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Le Grand Saut d’Hermès Ryan

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Hermès Ryan en route vers la victoire sous la selle de Simon Delestre. Cliquer pour agrandir.

C’est un peu sa maison, le Grand Palais. Et les concours à la maison ça donne des ailes même si on s’appelle Ryan à défaut de Pégase. Hermès, dont le bon goût à la Française est universellement reconnu, a incontestablement eu la bonne intuition en redonnant à cet emblématique monument parisien sa vocation première : celle d’accueillir des concours hippiques. La marque au célèbre H porte désormais l’un des CSI5* les plus prisés au monde. Sa deuxième bonne intuition aura été d’associer son nom à un petit bijou, Ryan des Hayettes, rebaptisé pour l’occasion Hermès Ryan. Et c’est à croire que le cheval et son cavalier en ont gardé une infinie reconnaissance. Après l’édition 2018, ils remportent de nouveau le Grand Prix 2019 pour le plus grand plaisir du public parisien… et des organisateurs.

Dire que c’est un dénouement innatendu ne relève pas du mensonge. Depuis l’épisode des Jeux olympiques de Rio, le fils d’Hugo Gesmerayn’a jamais retrouvé tout son éclat, comme si, dans le mystère des boxes du site de Deodoro, un ressort s’était cassé à tout jamais. Mais le grand cœur d’un petit cheval et la détermination de son cavalier font franchir des montagnes. La victoire acquise ce jour, à l’issue d’un interminable barrage à 15 concurrents, est à cette aune. Car comme en sciences, ce qui compte ce n’est pas de réussir une expérience ou un exploit sportif, mais d’être capable de le rééditer. La performance doit donc être saluée pour ce qu’elle est.

« Je suis vraiment fier de Ryan, a confié avec une certaine émotion Simon Delestre à l’issue de l’épreuve.Quel cheval de légende ! Il marque l’histoire du Saut Hermès de la plus belle des manières. Ça n’arrive pas souvent de gagner deux années de suite le même Grand Prix avec deux barrages comme ceux là. Il n’y a pas de mots. C’est beaucoup d’émotions et énormément de plaisir ! ll a encore fait un barrage incroyable ! J’étais tendu jusqu’à la fin du barrage car, en selle, on ne sait jamais vraiment à quelle vitesse on va. Ryan est un cheval rapide, mais ce n’est jamais gagné. Il y avait beaucoup d’excellents cavaliers au barrage. C’est vraiment incroyable ! Je n’ai pas pu partir très vite sur les trois premiers obstacles, pour ne pas lui demander d’efforts démesurés. Sur la suite du parcours, Ryan a été très rapide, notamment dans le tournant pour aborder le mur. Je me suis dit que ça venait comme l’année dernière (rires). J’espérais qu’il ne doute pas de moi ! Heureusement, il a encore répondu présent. C’était magique ! »

Un bonheur n’arrivant jamais seul, le camp français peut se réjouir également des sans faute de Patrice Delaveau (Urcos de Kerglenn *HDC) et plus surprenant de Kevin Staut qui s’est bien sorti d’une piste un peu étroite en largeur pour le grand gabarit d’Edesa’s Cannary. Pénalisés chacun d’une barre au barrage, ils terminent respectivement 11èmeet 10ème.

Notre esprit cocardier ne doit pas nous faire oublier les deux cavaliers présents aux côtés de Simon Delestre sur le podium. En premier lieu Christian Ahlmann dispose désormais avec Dominator d’une nouvelle monture de premier choix. Le nom n’est pas très engageant mais cet étalon noir de 10 ans par Diamant de Sémillyprésente une sacrée mécanique qui devrait faire le bonheur de son pilote dans les mois et années à venir. Sur la troisième marche du podium, on retrouve l’Espagnol Eduardo Alvarez Aznar qui semble prendre goût aux accessits puisqu’après sa 3èmeplace dans le Grand Prix Coupe du monde de Bordeaux en février avec Rokfeller de Pléville,il récidive à Paris cette fois avec Seringat.

Et le numéro 1 mondial dans tout ça ? Associé à Alamo, Steve Guerdat a préféré préserver son partenaire en évitant de la mettre dans le rouge au barrage. En Suisse, comme ailleurs, qui veut aller loin ménage sa monture. Le Jurassien a sans doute déjà la tête dans les prochaines finales à Göteborg. Il termine quand même 4ème. Excusez du peu.

Le classement complet, ici.

Revivez l’intégralité du Grand Prix ci-dessous :

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Le Grand Prix du Saut Hermès pour Ryan et Simon Delestre

L’extra-ordinaire Hermès Ryan sous la selle de Simon Delestre

La Maison Hermès peut être fier d’elle. La neuvième édition de son Saut Hermès organisée depuis le départ dans l’écrin du Grand Palais restera dans les annales. Comme si des tribunes archi-combles, une organisation au cordeau et un plateau de concurrents de rêve ne suffisaient pas, un bonheur n’arrivant jamais seul, le Grand Prix dominical doté de 400 000 € (dont 132 000 € au vainqueur) est revenu au couple à ses couleurs, Hermès Ryan et Simon Delestre.

Le Français s’est imposé au terme d’un barrage à 13 concurrents en signant  un parcours extrêmement rapide (34’’54) et d’une grande audace, porté par un public totalement acquis à sa cause. Il devance le Belge Niels Bruynseels (Gancia de Muze) et l’Allemand Marcus Ehning (Cornado NRW) dont la célérité constitue la carte de visite. Contraint de prendre tous les risques pour tenter de déloger son compatriote de la place de leader, Patrice Delaveau (Aquila HDC) faute sur le mur Hermès et voit la couronne de vainqueur lui échapper. Il doit se contenter de la 7ème place, celle du 4 points le plus rapide.

Modeste, Simon Delestre a souligné au micro de L’Eperon les qualités exceptionnelles, pour ne pas dire le génie de Ryan mais aussi sa volonté de le préserver au maximum conscient de posséder l’un des meilleurs chevaux au monde du moment.

Le classement complet du GP, ici.

L’intégralité du GP en vidéo ci-dessous.

Retraite sportive anticipée pour Qlassic Bois Margot

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Qlassic Bois Margot et Simon Delestre à leur place préférée : la remise des prix

C’est une sortie de scène qui n’est assurément pas à la hauteur de la qualité de l’athlète. Le beau Qlassic Bois Margot, ex monture de tête de Simon Delestre est contraint à une retraite sportive anticipée pour des raisons de santé surprenantes. Victime d’un eczéma tenace, l’étalon selle français de seulement 14 ans doit dire adieu à une discipline dans laquelle il excellait.

Ce fils de L’Arc de Triomphe a enchaîné les performances sous la selle de Simon Delestre aprés avoir fait ses débuts avec Duarte Romao, Marc Dilasser et Benjamin Robert. Il aura fallu tout le talent et la patience du cavalier Lorrain pour  amener l’entier au plus haut niveau et surtout le transformer en véritable machine de guerre. Au-delà des titres, des victoires et des classements, il est un critère incontestable pour juger de la qualité d’un cheval, ce sont ses gains. Or, en 2015 soit trois années après être arrivé dans les écuries de Simon Delestre, Qlassic franchit la barre mythique du million d’euros de gains. Il est à ce jour l’étalon SF le plus riche de tous les temps avec 1,3 millions d’euros de gains cumulés.

Pour comprendre comment un simple problème de peau peut gripper une telle mécanique, il faut se rendre sur le site de GrandPrixreplay.com qui nous livre les explications de Simon Delestre : « Sur le plat, ça allait, mais quand il sautait, la peau craquait, notamment dans le pli du paturon, et ça lui faisait mal. C’était la meilleure chose à faire car on ne s’en sortait pas. On avait tout essayé, contacté les plus grands spécialistes ».

Colosse aux pieds d’argile, Qlassic, le beau noir pangaré, raccroche donc les sabots pour un incroyable problème de peau que la médecine vétérinaire n’aura pas su guérir. Malgré tous les progrès accomplis par la science, certains mystères demeurent et nous rappellent à un peu d’humilité dans nos rapports à la maladie.

Mais il y a bien une vie après la compétition. Qlassic a bien entamé sa carrière de producteur et celle-ci s’annonce déjà prometteuse, à l’image de Dexter Bois Margot.

Mise à jour à 22h00 : Le propriétaire de Qlassic dément la fin de carrière sportive pour son crack. A lire ici.

Harrie Smolders remporte le Grand Prix de la Ville de Bordeaux

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Harrie Smolders / Emerald

L’histoire nous dira si Harrie est un ami qui nous veut du bien. En attendant, le Batave en selle sur Emerald a mis dans sa poche le Grand Prix dominical du prestigieux jumping de Bordeaux. On n’est pas numéro 2 mondial par hasard. Le Néerlandais l’a rappelé à ceux qui avaient oublié le poids de la hiérarchie mondiale en coiffant de belle manière au poteau les 13 autres barragistes d’une épreuve à 33 partants. Son compatriote Jur Vrieglng, autre pilier de l’équipe des Pays-Bas a su également tirer le meilleur de VDL Glasgow pour monter sur la deuxième marche du podium. Ce dernier est compété par Simon Delestre (Gain Line). Une performance qui permet au Lorrain de retrouver le sourire (photo).

Tout le classement, ici.

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Simon Delestre et Gain Line

Equita’Lyon : Hermès Ryan, tel le phénix…

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Les lauriers du succès pour Simon Delestre et Hermès Ryan

On a connu des Grand Prix d’Equita’Lyon avec des plateaux légèrement plus relevés mais, l’édition 2017, même restreinte à 40 engagés, n’était en aucun cas au rabais. La victoire de Simon Delestre associé à un Hermès Ryan revenu au top de sa forme doit être saluée. Tant sur le fond avec un cavalier qui a su intelligemment prendre le temps de préserver et de ramener son « petit bijou » au plus haut niveau que sur la forme avec un barrage somptueux porteur de beaucoup d’espoirs pour un couple qui a tout pour devenir mythique.

Il est des articles aux allures prémonitoires. A l’image de celui consacré ce dimanche même dans les colonnes du Progrès de Lyon. Benjamin Steen, le journaliste e eu du nez en signant un entretien avec le cavalier lorrain. L’ancien numéro mondial confie que son petit crack est revenu à 100% mais surtout fend avec sincérité l’armure pour parler de Ryan : « C’est un cheval différent parce qu’il est petit mais hyper généreux et respectueux. Il ne lui manque que la parole. Il est intelligent comme peu de chevaux. En fait, il est au-dessus à tous les niveaux. Il comprend tout, il analyse tout, il anticipe tout. C’est mon petit bijou. Peut-être que je ne recroiserai jamais un tel cheval dans toute ma carrière. Je l’ai depuis qu’il a cinq ans. C’est forcément très spécial. Je veux le meilleur pour lui. Il le mérite et il me le rend puissance dix. »

A Eurexpo, Ryan a été encore au-delà de ce que pouvait attendre de lui son cavalier. Pied au plancher celui-ci a conduit avec détermination et précision sa monture vers la victoire. Rapide, très rapide, le duo a réussi à faire descendre encore un petit peu un chronomètre déjà sérieusement raboté par des barragistes contraints par le nombre (11) à prendre tous les risques. Du beau sport qui se traduit par un podium sur lequel Simon Delestre laisse la deuxième place à Henrik von Eckermann (Mary Lou) et relègue le très affuté Steve Guerdat sur sa délicate Bianca sur la troisième marche du podium.

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Simon Delestre peut se réjouir d’avoir retrouvé un Hermès Ryan à 100% de ses possibilités

Hermès Ryan sera-t-il l’artisan d’une remontée spectaculaire de Simon Delestre (actuellement 18ème mondial) vers le sommet ? C’est tout le mal que l’on peut leur souhaiter. Les prochaines échéances n’en seront, en tout cas, que plus palpitantes.

Le classement complet ici.

Simon Delestre annonce son grand retour en équipe de France

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Simon Delestre et Hermès Ryan (cliquer pour agrandir)

C’est la bonne nouvelle du jour. Dans un entretien accordé au magazine L’Eperon (à lire ici), Simon Delestre, ex numéro 1 mondial confie son souhait de disputer des Coupes des Nations en 2018 avec Hermès Ryan. Afin de préserver sa monture, le cavalier Lorrain précise qu’il ne devrait disputer que des épreuves sur sable.

En août de cette année, Simon Delestre avait été l’absent remarqué de la sélection Française aux Championnats d’Europe de saut d’obstacles de Göteborg (Suède). Sans surprise, Philippe Guerdat avait préféré donner la priorité aux couples et propriétaires qui jouent le jeu de la Coupe des Nations au détriment des étapes richement dotées du Global Champions Tour.

La situation était difficilement tenable dans la durée pour les deux parties avec d’un côté une équipe de France qui n’a pas enregistré de résultats satisfaisants dans les grandes échéances et de l’autre, un cavalier qui avait tendance à s’effacer des radars médiatiques et à reculer au classement mondial.

Prudent, Philippe Guerdat avait précisé cet été que la porte restait ouverte à tous. Un message bien reçu par Simon Delestre qui a donc choisi de saisir la perche tendue en arguant de la fin de la convalescence de Hermès Ryan.

 

Simon Delestre, le retour ?

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Simon Delestre et Hermès Ryan (archives)

Ce n’est pas encore la première marche du podium mais ça en a bien un petit avant-goût. Simon Delestre, sur Hermes Ryan, a signé ce week-end l’une des meilleures performances de sa saison terminant à la deuxième place du Grand Prix du CSI 5* de Bruxelles, à 52 centièmes du vainqueur, le Belge Niels Bruynseels, sur Gancia de Muze. Un résultat plus qu’encourageant pour le cavalier Lorrain qui doit être apprécié à l’aune du très beau plateau de cavaliers (48) qui s’alignaient au départ de ce Grand Prix très relevé. Deuxième volet des Stephex Masters après le CSI 5* de Knokke en juillet dernier, l’étape Bruxelloise s’est disputée en présence de six des dix meilleurs mondiaux et de 15 des 25 meilleurs.

Alors certes, une hirondelle ne fait pas le printemps, mais la rage du Français à gagner alliée à une réussite retrouvée pourrait bien laisser entrevoir un retour au plus haut niveau pour le couple Simon Delestre- Hermès Ryan.

Sergio Alvarez Moya remporte l’étape Cannoise du LGCT

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Sergio Alvarez Moya et Arrayan (archives). Cliquer pour agrandir.

Ce n’est pas une palme d’or mais ça y ressemble. L’Espagnol Sergio Alvarez Moya, associé à Arrayan a remporté samedi soir le Grand Prix du Longines Global Champions Tour de Cannes. Une victoire serrée en raison de la belle performance de Simon Delestre sur un Hermès Ryan retrouvé qui voit la victoire lui échapper pour une poignée de centièmes.

Aux petits soins. Marine, la groom de Simon Delestre veille précieusement sur Hermès Ryan des Hayettes. Crédit photo Stefano Grosso/LGCT

L’imperturbable Daniel Deusser complète le podium à la troisième place sur SX Hidalgo v. A retenir également la belle prestation de Roger-Yves Bost qui après avoir décroché sa qualification sur Pégase du Murier se qualifie au barrage avec Sydney Une Prince et se classe finalement 6ème (sur 10 barragistes) en raison d’un 4 points.

Le classement intégral du GP, ici.

Retour à la compétition réussi pour Hermès Ryan

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Hermès Ryan et Simon Delestre. Cliquer pour agrandir.

Retour reporté mais retour réussi pour Hermès Ryan. Annoncé au début à Zurich, le joyau du piquet de Simon Delestre a finalement fait son retour à la compétition une semaine plus tard au Jumping de Bordeaux.

Il l’avoue ouvertement, Simon Delestre était anxieux à l’approche de ce rendez-vous décisif. « Ce sera pour moi un temps fort, une séquence émotion » prévenait-il à J-1.Toutes les précautions avaient été prises pour que les choses se passent bien. Bandes de polo bordeaux aux postérieurs le fils d’Hugo Gesmeray s‘est baladé dans les épreuves intermédiaires dans lesquelles il était engagé, sautant « magnifiquement » de la bouche même de son pilote.

Rassuré son cavalier a indiqué que le crack renouera prochainement avec les grosses épreuves à Göteborg notamment. Pas d’affolement. Dans un entretien accordé à l’Equipe le 4 février dernier, le Lorrain a précisé la nature de la blessure qui a éloigné l’alezan des terrains pendant plusieurs mois. « Aux Jeux, on avait d’abord cru à une micro fracture de la pointe du jarret , mais on n’avait pas assez d’imageries et d’examens à Rio. En fait, c’était un peu plus haut, au niveau de la cuisse, du trochanter (protubérance de la tête du fémur). Il avait déjà eu ça à Miami, il était parti un peu fort à la longe, et il était tombé, et s’était fait une micro-fracture. Et qui s’était bien remise en un mois. On pense qu’aux Jeux, il est retombé ou s’est remis un choc au même endroit. Ce n’est pas quelque chose de très grave, en soi mais c’est très douloureux. Le côté positif de cet incident, c’est que ce n’est pas une partie du corps qui est soumis à l’effort pendant le saut. On ne va pas repartir sur les barres en se disant que ça va être un risque ».

Explosion des gains dans le jumping de haut niveau

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Simon Delestre est le cavalier Français qui a enregistré le plus de gains en compétition en 2016

Parallèlement au Forum économique mondial de Davos qui se tient ces jours en Suisse, l’ONG Oxfam spécialisée dans la lutte contre la pauvreté publie un rapport alarmant sur la concentration des richesses dans le monde. A titre d’exemple, 8 personnes sur la planète détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Ce mouvement de concentration inédit des richesses n’épargne pas le sport et notamment le jumping de haut niveau où l’argent coule à flots.

Le jumping de haut niveau, ça coûte très cher mais, ça peut rapporter gros. Enfin pour ceux qui sont les plus performants. C’est ce que nous apprend en tout cas le site anglo-saxon NoelleFloyd.com qui a pris le temps de se pencher sur le classement mondial des cavaliers qui ont enregistré le plus de gains en 2016.

Ainsi, en haut de tableau, les dix meilleurs ont cumulé 13 millions de dollars de gains soit plus d’un million par tête.  Premier du classement, Scott Brash se détache avec 1,859 millions de dollars. Le podium est complété par McLain Ward (1,611 M$) et  Christian Ahlmann (1,394 M$). Premier français dans la liste Simon Delestre, 7ème au classement général,  a gagné 1, 117 M$, suivi de prés par Kevin Staut (1, 133 M$). Roger-Yves Bost est le troisième et dernier tricolore dans le top 20 avec 736,112 $ ce qui le classe au 14ème rang mondial.

Ce classement peut être rebattu si l’on regarde le nombre de chevaux constituant le piquet ainsi que le nombre de CSI auquel a participé le cavalier pour atteindre untel montant de gains.

Ainsi, la meilleure rentabilité est atteinte par Mclain Ward (moyenne de 54 000 € de gains par concours) qui n’a participé qu’à 30 CSI quand Scott Brash en a disputé 42 en 2016.

Les écuries Stephex du Belge Stephan Conter », s’avèrent également  « une petite entreprise » rentable puisque ses deux cavaliers de tête, Daniel Deusser et Lorenzo de Luca se classent respectivement 4ème et 9ème avec des piquets étoffés d’une vingtaine de chevaux chacun.

La tendance de l’explosion des gains ne devrait pas se ralentir en 2017 avec la multiplication des CSI 5*. Car du côté des organisateurs, il n’y a pas de secrets. Les dotations sont déterminantes dans l’établissement des programmes de concours, tant pour les cavaliers que pour les propriétaires. Donc si on veut avoir un beau plateau, il faut se distinguer par les dotations. C’est vieux comme le monde, on n’attrape pas des mouches avec du vinaigre.

Le classement mondial des 20 cavaliers qui ont enregistré le plus de gains en 2016, c’est ici.

Fin d’année sur une victoire pour Sultan du Château

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Sultan du Château et Simon Delestre (archives)

Sultan du Château, Selle Français de 10 ans (Kannan x Galoubet) continue son petit bonhomme de chemin sous la selle de Simon Delestre. Mercredi au CSI 5* de Malines (Belgique) le cheval s’est adjugé la grosse épreuve du jour, un Grand Prix 1,50 m. Son cavalier qui ne le monte que depuis le mois d’octobre s’est félicité de son évolution. « On augmente la difficulté au fur et à mesure et il répond toujours présent » a confié le numéro 2 mondial au site l’Eperon.fr.

Respectueuse, l’ancienne monture de Laurent Guillet est également rapide, une qualité indispensable à ce niveau d’épreuve. Il le fallait pour coiffer sur le poteau (de 28 centièmes d’avance) le très véloce Belge Jérôme Guéry sur Papillon Z.

Le classement intégral ici.

Un cadeau de Noël nommé Ryan

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Simon Delestre et Ryan des Hayettes

On se souvient du forfait de Ryan des Hayettes aux Jeux olympiques de Rio, courant août. Le cheval de tête de Simon Delestre s’était fait une micro fracture à la pointe du jarret, le plus bêtement possible dans son boxe sur les installations équestres de Deodoro. Incroyable mais vrai. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis. De l’encre également. Mais ce coup du sort a été en partie effacé par l’incroyable saison de Chesall, véritable machine à sans faute. Et désormais Simon Delestre va pouvoir aborder l’année 2017 avec encore plus de sérénité puisque son petit crack recommence à sauter. Le numéro 2 mondial l’a annoncé sur sa page Facebook, vidéo à l’appui. 53 000 fans l’ont déjà regardé.

« C’est un peu Noël avant l’heure pour mon équipe et moi » a commenté Simon Delestre. On veut bien le croire.

Marcus Ehning, s’impose à Vienne

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Marcus Ehning et Comme il faut (archives)

A défaut d’un bal des conscrits, le Grand Prix Longines Global Champions Tour ce week-end à Vienne a tourné au bal des forfaits de Rio. Marcus Ehning en tête, associé à Comme Il Faut. Simon Delestre, sur un Chesall à la régularité de coucou suisse, monte sur la troisième marche du podium. Il est devancé par la surprenante Janne-Friederike Meyer sur Goja.

Il y a des choses plus importantes que l’équitation et le jumping. La famille par exemple. Depuis ce début septembre où il est devenu papa pour la quatrième fois, Marcus Ehning est sur un petit nuage. En bon père de famille, l’Allemand a ramené de quoi faire chauffer la marmite familiale en remportant les 99 000 € de gains alloués au vainqueur. Une victoire acquise une nouvelle fois sous la forme d’une démonstration d’équitation au barrage sur Comme Il Faut. On ne peut pas dire que l’étalon de 11 ans (Cornet Obolensky x Ratina Z) était sur le papier le favori. Ce n’était pas en tout cas celui qui en avait le plus sous le sabot en termes de puissance. Une carence amplement corrigée par un pilote d’exception qui permet à cet étalon Westphalien arrivé en 2013 dans les écuries de Marcus Ehning réaliser la meilleure performance de sa carrière internationale débutée avec l’Allemand.

Question marmite toujours, Janne Friederike Meyer (35 ans) devrait également être à l’abri des petites fringales. Les 60 000 € de dotation liés à sa deuxième place viennent s’ajouter aux gains glanés à l’occasion de sa troisième dans le Grand Prix 5* de Bruxelles début septembre sur Goja 27. Pas mal pour une cavalière qui pointe seulement au 77ème rang du classement mondial.

Accroché ces derniers temps aux podiums comme une moule à son rocher Simon Delestre n’a pas à rougir de son barrage. Premier des 11 barragistes à s’élancer, le Tricolore a mis d’entrée la pression sur ses concurrents par un tour rapide et sans pénalités, ce qui a mis la pression sur les autres cavaliers, les poussant parfois à la faute comme dans le cas de Rolf-Goran Bengtsson victime d’un inhabituel refus de Casall. Le Lorrain n’a toutefois, à juste titre, pas souhaité mettre dans le rouge Chesall. Un choix tactique raisonné qui le relègue à la troisième place.

LGCT of Vienna - Champagne celebrations: Marcus Ehning, Janne Friederike Meyer and Simon Delestre

Le podium de Vienne. Crédit photo : Stefano Grasso/LGCT

Autre Tricolore en lice, Kevin Staut sur Estoy Aqui de Muze HDC, prend une belle septième (une faute au barrage).

Le classement intégral du GP ici.

C’est reparti comme en 14 pour Simon Delestre

Simon Delestre et Chesall Zimequest (archives)

Simon Delestre et Chesall Zimequest (archives)

Simon Delestre a refermé ce jour la parenthèse douloureuse des Jeux Olympiques. Pour sa première sortie post-Rio, le numéro 1 Français associé à Chesall Zimequest s’est imposé dans le Grand Prix du CSI 4* de Valence.

Même si les cavaliers étrangers avaient pour la plupart fait l’impasse – essentiellement pour des raisons de calendrier – sur cette deuxième édition de ce très beau CSI proposé par le Haras des Grillons, les Français en revanche s’étaient déplacés en masse en terres drômoises, logiquement attirés par une organisation et une logistique de très haut niveau.

Au final, la hiérarchie hexagonale, à quelques ajustements près, a bien été respectée puisque Simon Delestre s’est retrouvé sur le podium encadré par Kevin Staut, 2ème avec For Joy van’t Zorgvliet*HDC et Roger-Yves Bost, 3ème sur Sangria du Coty.

Ce faisant, le Lorrain réalise un beau pied de nez à l’égard d’un destin olympique avorté. « On passe du tout au rien en un instant, et il faut réussir à encaisser les victoires comme les défaites. Après ce qu’il m’est arrivé, c’est bien d’avoir retrouvé un bon sentiment aussi rapidement et ma compétitivité sur le premier concours en rebondissant avec une victoire » a sobrement déclaré le cavalier de Solgne à l’issue de l’épreuve  .

La roue de la chance semble désormais tourner dans un sens favorable pour Simon Delestre qui devrait avoir à coeur de reconquérir sa place de numéro 1 mondial dans les mois qui viennent. Voilà Christian Ahlmann prévenu.

Dans un article que lui avait consacré Le Monde en 2013, Sylvie Chayette voyait dans le champion « un cavalier pur sang« . On connait la fragilité mais aussi la qualité de cette race de chevaux. Interrogé Kevin Staut décrivait alors son ami comme un compétiteur doté « d’un esprit combatif extraordinaire » avant d’ajouter « Certains croient que c’est une grande gueule, c’est sa manière de se motiver. Mais il assume tout, ses qualités et ses défauts. Ses erreurs et ses succès. »

Le classement intégral du GP ici.

Le faux pas de Simon Delestre

 

Simon Delestre et Ryan des Hayettes (archives)

Simon Delestre et Ryan des Hayettes (archives)

La mauvaise nouvelle, tant redoutée, est tombée en fin d’après-midi, à l’issue d’un examen clinique poussé. Ryan des Hayettes, victime d’une micro-fracture à la pointe du jarret, dans des circonstances qui restent à éclaircir pour un cheval sur-protégé, ne pourra pas disputer les épreuves de CSO des JO. Stupeur et effondrement du côté français. Simon Delestre, numéro 2 mondial est contraint de jeter l’éponge et de se déclarer forfait avant même le début des épreuves. Deuxième coup de tonnerre dans ce ciel déjà noir, le Lorrain, officiellement trop dévasté annonce qu’il rentre en France en fin de journée. Quoi qu’en dise le staff de l’équipe de France et ses coéquipiers trop bienveillants, cette décision est un grave erreur, un vrai faux pas. On ne lâche pas son équipe dans la tourmente.

J’ai conscience en écrivant ces mots de la dureté du propos et des critiques vives qu’à leur tour ils susciteront mais la décision prise par le numéro 1 Français est contraire à l’esprit olympique. On n’est pas dans une épreuve poneys où lorsque le jouet est cassé on rentre de dépit à la maison par le premier taxi venu en laissant tout en plan. On parle de Jeux Olympiques et d’esprit d’équipe.

Certes, Simon Delestre était l’un des atouts dans le jeu de carte du sélectionneur français. Mais la magie des Jeux c’est aussi que ceux qui ne sont pas forcément les favoris trouvent la capacité à se surpasser et à renverser des hiérarchies mondiales bien établies. Autrement dit, et ce n’est pas faire insulte au champion Français en le disant, en sport comme ailleurs, les cimetières sont remplis de personnes a priori indispensables.

Philippe Guerdat l’avait dit. Il voulait un groupe et pas uniquement une addition de personnalités. Un groupe dans lequel le réserviste aurait sa place, toute sa place. En acceptant de faire partie de la sélection française, les cavaliers ont signé un contrat moral : aller au bout de la démarche, faire corps, s’entraîner, se motiver mutuellement et rester unis comme les cinq doigts de la main.

Simon Delestre va cruellement manquer sur le terrain mais à défaut sa place restait entière, à pied, au regard de son expérience et de son talent.

Loin de l’image véhiculée hier par l’équipe de complet, c’est une bien mauvais signal qui est envoyé. Au final, l’équipe de CSO se retrouve doublement fragilisée. Par l’absence de Ryan d’une part et, par ce qui ressemble à un abandon en rase campagne de Simon Delestre d’autre part.

Le Français a-t-il craqué nerveusement ? Sans doute, on le comprend aisément. Submergé peut être par l’émotion, il a fait au final un choix contraire à se premières déclarations dans lesquelles il annonçait « Je vais soutenir mes coéquipiers de l’Equipe de France jusqu’au bout de ces Jeux olympiques. » 

Les décisions à chaud sont souvent peu judicieuses. Une journée ou deux de retrait avant de revenir aux cotés de l’équipe aurait sans doute été plus pertinent. L’avenir nous le dira.

Ce qui est fait est fait. Il convient désormais de dédramatiser et d’arrêter de surenchérir sur un fait qui hélas est fréquent dans le jumping.  Patrice Delaveau le sait bien, poursuivi par la malchance à de multiples reprises. C’est d’ailleurs l’une des particularités de ce sport, l’une de ses exigences aussi puisqu’il réunit deux athlètes qui doivent être simultanément au top de leur forme.

Après le psychodrame, place au sport. L’équipe de France de Jumping reste une belle équipe qui aura, n’en doutons pas un seul instant, à coeur de briller, à briser une malédiction qui n’existe pas. A rebondir tout simplement. Alors avec ou sans Simon : Allez les Bleus !

Mise à jour : Communiqué de le FFE du 11/08 diffusé à 21h21

« La Fédération Française d’Equitation informe que Ryan des Hayettes*Hermès-JO/JEM, propriété de son cavalier et de Philippe Berthol, est actuellement toujours à Rio, entouré de sa Groom Marine Pujot Pourret et de son vétérinaire Jerome Thévenot, également vétérinaire fédéral. Son état s’améliore doucement, son retour anticipé est prévu le 18 août avec les chevaux de Dressage.

Sur place, Sophie Dubourg, Directrice Technique Nationale et Philippe Guerdat, Sélectionneur national, ont décidé de permettre à Simon Delestre, particulièrement affecté, de rejoindre sa famille. Cette décision a été appréciée par ses quatre co-équipiers que sont Roger Yves Bost, Penelope Leprévost, Philippe Rozier et Kevin Staut. Simon reste très attaché au succès de son équipe et a déjà témoigné de son soutien par ses encouragements depuis la France ».

 

Classement mondial : Simon Delestre, le retour

Simon Delestre et Chesall, vainqueurs du prix Renault lors du Paris Eiffel Jumping

Simon Delestre et Chesall, vainqueurs du prix Renault lors du Paris Eiffel Jumping

Un Lorrain sinon rien. Révolution de palais au sommet de la ranking list. Simon Delestre a réussi à reconquérir sa place de numéro 1 mondial après un petit mois passé à la deuxième place. Ce retournement de situation a été permis par l’exceptionnel piquet du Tricolore qui peut s’appuyer sur trois chevaux de Grand Prix pour marquer des points : Qlassic Bois Margot, Chesall et Ryan.

 Attention toutefois aux apparences. Le fait que McLain Ward soit rétrogradé de 1er à troisième ne doit pas faire oublier que l’américain figure parmi les favoris pour les Jeux de Rio en raison notamment de son exceptionnelle monture Azur HH.

Chez les Français, le classement est conforme aux derniers résultats. Pénélope Leprevost et Kevin Staut conservent leur quatrième et septième places. Patrice Delaveau recule au dix-septième rang alors que Roger-Yves Bost grignote des places pour s’installer à la  vingt-troisième position.

Tout le classement ici.

Interview les pieds dans l’eau pour Simon Delestre

Simon Delestre

Simon Delestre

Chapeau bas à Simon Delestre. Il est souvent difficile pour les athlètes français de sortir sans difficultés du périlleux exercice d’un entretien avec un média anglo-saxon. Et bien notre ex (mais peut-être futur) numéro 1 mondial l’a fait. Décontracté, en polo, les pieds dans l’eau et sur un fond de carte postale, notre cavalier lorrain préféré a démontré sa parfaite maîtrise de la langue de Shakespeare pendant plus de 7 minutes d’échange avec la chaîne You Tube du LGCT.

En résumé notre champion évoque bien sûr la « spécial atmosphère » qui sied aux grands rendez-vous dans l’hexagone. Evacuant la question de redevenir numéro 1 Simon Delestre a logiquement affirmé que son objectif premier et immédiat, ce sont les Jeux de Rio. le français pourra s’appuyer sur un piquet de choix avec certes Ryan et Qlassic, deux machines à sans faute, mais aussi sur Chesall qui bien que moins expérimenté a connu une très belle progression et qui est aujourd’hui très compétitif.

« I am a fighter » (pas besoin de traduction) lâche Simon Delestre au tournant d’une phrase mais derrière le combattant redoutable se cache un cavalier pudique dont l’entourage familial constitue la force. La « french riding star » n’a pas manqué de saluer ses talentueux camarades et l’émulation qui règnent chez chez les tricolores qui contribue à faire de la France une nation forte en équitation.

Simon Delestre, numéro 1 en béton

 

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Simon Delestre sur Hermès Ryan des Hayettes (archives)

Et de trois. Podium inchangé dans le trio de tête de la hiérarchie mondiale du saut d’obstacles. Le taulier est toujours français. Simon Delestre garde la main et se permet même de creuser un peu l’écart avec ses poursuivants directs  Christian Ahlmann (2éme) et Scott Brash (3ème).

La formule de calcul de la Longines ranking list n’a rien de bien évident avec son système alambiqué de points que l’on retranche ou que l’on ajoute selon ses performances en année n-1. A croire que du côté de la FEI on a fait appel à un diplômé de Polytechnique ou de l’ENA pour aboutir à une telle formule de calcul. Peu importe au final tant que Simon Delestre conserve son brassard blanc Longines marqué d’un grand 1. Dans la suite du top 10, côté tricolore, Pénélope Leprevost recule d’une place (5ème) alors que Kevin Staut en gagne une (8ème).

Tout le classement ici.

 

Simon Delestre ne lâche rien

Simon Delestre on Chesall Zimequest

Simon Delestre à l’issue de son tour sur Chesall Zimequest. Crédit photo Stefano Grasso/LGCT

Engagé ce week-end à l’autre bout de la planète dans le LGCT de Shangaï, Simon Delestre a démontré toute sa détermination à ne rien lâcher tant dans son statut de numéro 1 mondial que dans celui de prétendant naturel à une médaille en individuel aux Jeux Olympiques de Rio qui se dérouleront désormais dans moins de cent jours.

Déçu de sa dixième place dans le Grand Prix majeur du samedi soir liée à une petite touchette des postérieurs de Chesall Zimequest en fin de parcours, le Lorrain a remis les pendules à l’heure dès le lendemain en remportant avec le même cheval le Prix de la ville de Shangaï (épreuve 1,50-1,55m avec barrage).

Riche de trois chevaux très compétitifs, Simon Delestre a dévoilé son plan de bataille à nos confrères de l’Eperon. Sans surprise Qlassic et de Ryan bénéficieront d’un programme sur mesure destiné à les amener dans la meilleure condition possible à Rio. A Chesall  du coup d’assurer les grosses épreuves sur le lucratif circuit du Global Champions Tour. Quatrième cartouche, Stardust se consacrera aux épreuves intermédiaires.

LGCT Anvers : Simon Delestre et Qlassic en mode démonstration

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Simon Delestre et Qlassic Bois Margot (archives)

Vainqueur l’an passé du Grand Prix avec Ryan des Hayettes, Simon Delestre promu entre temps numéro 1 mondial a fait parlé ses galons dans la grosse épreuve (1m50-1m55) de fin de soirée de ce vendredi au Longines Global Champions Tour d’Anvers. Le Lorrain en selle sur un Qlassic Bois Margot aussi bondissant que respectueux s’est montré le plus véloce des 10 barragistes. Très en forme également, Pénélope Leprevost et Vagabond de la Pomme prennent la deuxième place qu’ils partagent avec Bertram Allen et Romanov arrivés dans le même centième.

Dernier à s’élancer au barrage, Patrice Delaveau, pénalisé d’une faute de Léontine Ledimar Z*HDC prend la septième place. Victime d’une incompréhension inhabituelle avec sa toute bonne Fine Lady 5, Eric Lamaze contraint à l’abandon au barrage termine 10ème.

La suite demain samedi à un horaire atypique (18h45) pour le Grand Prix retransmis en direct sur Equidia et en streaming sur le site internet du LGCT.

Le classement intégral de l’épreuve ici.

La passe de deux pour Simon Delestre

simonEn avril le roi conserve sa couronne d’un fil. Simon Delestre reste numéro 1 mondial au classement permanent de la FEI. Le Français est talonné par Christian Ahlmann, qu’il ne distance que de 91 points alors que Scott Brash recule à la troisième marche du podium mais à seulement 29 points de l’Allemand. Autant dire que le trio de tête se tient dans un mouchoir de poche. De son côté Pénélope Leprevost, 4ème, gagne une place et confirme son statut de meilleure cavalière mondiale.

Le classement intégral ici.

Et Simon Delestre devint numéro 1 mondial

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« Qlassic Bois Margot est dans une forme exceptionnelle, il a fait preuve d’une régularité extraordinaire depuis presque deux ans » Simon Delestre

C’est fait. Sans trop de surprise, Simon Delestre est devenu ce mercredi 2 mars 2016 à 34 ans, numéro 1 mondial au classement mondial permanent des cavaliers de saut d’obstacles. Du côté de certains médias, de la fédération française et sans doute aussi dans la famille Delestre on avait fait (et refait) les calculs mais, la nouvelle, officielle, est tombée en fin d’après-midi, à 17h50 précisément.

Pour l’occasion, la Fédération Équestre Internationale s’est fendue d’un communiqué. Une pratique inhabituelle pour ces instances qui confirme, l’importance de l’information. Après 26 mois de règne, le king Brash a cédé, pour 56 petits points, la place au roi Delestre. Si Ryan des Hayettes semble avoir la faveur du public en raison de sa tonicité et son génie, il convient de relever que l’accession au rang de numéro 1 mondial est étroitement liée à la régularité des performances de Qlassic Bois Margot avec pas moins de six podiums en six mois.

Avec ce couronnement tant attendu et désiré, c’est toute l’équitation française qui est de nouveau à l’honneur après Eric Navet en 1992 et Kevin Staut en 2010.

Le clan Tricolore reprend des couleurs et les rênes du jumping mondial à quelques mois du rendez-vous majeur des jeux Olympiques de Rio. « Impossible n’est pas Français » disait Napoléon. La feuille de route semble donc toute tracée pour le nouveau numéro 1 mondial qui ne cache pas son appétit et qui sait qu’il a une marche de plus à franchir pour entrer dans l’Olympe et dans la grande histoire du sport.

L’autre défi que devra relever notre cavalier Lorrain préféré, c’est la durée. « Pourvu que ça dure » disait avec son accent Corse la mère de l’Empereur à propos de la situation de son fils à la tête de la France. Beaucoup ce soir formulent ce vœu. Du dépassement et de la longévité, c’est tout le mal que l’on souhaite à Simon Delestre. En attendant, ne boudons pas notre joie. Bravo Simon !

Les Français à l’honneur à Madrid

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Bosty et Pégase du Murier, victorieux dans l’épreuve d’ouverture du CSI5* de Madrid. Crédit photo Manuel Queimadelos / Oxer Sport.

Les cavaliers français engagés au CSI5* de Madrid (Madrid Horse Week) ont eu à cœur de briller vendredi 27 novembre, une date du calendrier un peu spéciale puisqu’elle correspondait à la journée d’hommage national aux victimes des attentats parisiens.

Roger-Yves Bost tout d’abord a remporté l’épreuve d’ouverture (1m45) sur Pégase du Murier (Adelfos x Le Tot de Semilly) avant que Simon Delestre dans la soirée lui emboîte le pas avec Chesall (Casall x Concerto II) dans la grosse épreuve du jour (1m55).

Deux Marseillaise qui seront, on l’espère, suivies d’une troisième dans le week-end pourquoi pas dans le Grand Prix programmé dimanche à 13 heures.

CSI de Vérone : la victoire en Ryan de Simon Delestre

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Simon Delestre et Ryan des Hayettes (archives).

Après Pénélope Leprevost à Oslo et à Lyon, c’est Simon Delestre qui a fait résonner la Marseillaise ce week-end en Coupe du Monde. Une performance signée avec le bondissant Ryan des Hayettes, rebaptisé depuis peu Hermès Ryan, qui permet au Français d’être d’ores et déjà qualifié pour la finale de Göteborg en Mars prochain. C’était d’ailleurs l’un des objectifs que s’était assigné le cavalier français au micro d’Equidia Life avant que ne débute l’épreuve : se qualifier rapidement pour avoir le plus d’air pour la suite. La suite ce sont bien sûr les Jeux Olympiques de Rio en 2016. Une échéance majeure qui devra être abordée avec des chevaux soigneusement préparés, au top de leur forme sans être pour autant entamés physiquement. Tout un challenge.

A noter que les points de la victoire à Vérone additionnés à ceux recueillis à Oslo et à Lyon permettent au cavalier Lorrain de prendre la tête du classement provisoire de la Ligue d’Europe de l’Ouest devant sa compatriote Pénélope Leprevost. La bagarre pour le titre de numéro 1 français est lancée. Pour notre plus grand plaisir.

Le classement de l’épreuve ici.

Simon Delestre poursuit son ascension dans la hiérarchie mondiale

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Simon Delestre (à gauche) et Kevin Staut (à droite). L’actuel et l’ancien numéro 1 français. Pour le moment du moins.

Citius, altius, fortius. Simon Delestre actuel numéro 1 français semble avoir fait sienne la devise des jeux olympiques : plus vite, plus haut, plus loin. Le cavalier Lorrain continue son ascension dans la hiérarchie mondiale. Ses derniers bons résultats et notamment sa médaille de bronze aux championnats d’Europe lui permettent d’accéder au 8ème rang mondial au classement permanent établi mensuellement par la FEI. Le bilan est en revanche beaucoup plus mitigé pour les autres cavaliers tricolores.

Pénélope Leprévost gagne une place (11ème), Kevin Staut deux (13ème). L’ex numéro 1 hexagonal ne cache pas son ambition de revenir dans le top 10. En revanche, Patrice Delaveau connaît un recul important de 7 places qui le relègue à la 27ème place mondiale. On croise les doigts pour que le Normand qui a commencé les Stephex Masters sur les chapeaux de roue confirme son retour dans le Grand Prix du week-end.

Loin dans le classement mondial, la plus belle progression française revient à Alexandre Fontanelle qui pointe désormais au 152ème rang mondial après avoir gagné 50 places. Voilà donc un jeune cavalier prometteur qu’il faudra donc continuer à suivre avec attention.

Le classement intégral ici.

Ryan des Hayettes fait rimer atypique et fantastique

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Un vrai couple. Simon Delestre et Ryan des Hayettes en action. Cliquer pour agrandir.

Il est le coup de cœur de Philippe Guerdat et la révélation de ces championnats d’Europe qui viennent de s’achever. Ryan des Hayettes, petit par la taille mais grand par le talent a tout pour entrer dans la légende équestre.

Auteur d’une saison qualifiée à juste titre de « fantastique«  par son cavalier, Ryan était déjà, comme aime le rappeler Simon Delestre, auteur d’un triple sans faute à Aix-la-Chapelle le 31 mai dernier dans le Grand Prix …qu’il remportait brillamment.

Or, gagner à Aix n’est jamais anodin. Face à des tribunes immenses, 45 000 personnes qui vous scrutent, retiennent leur souffle, parfois apostrophent, toujours expriment leur joie… il faut avoir les nerfs solides. Et ce qui est vrai pour les cavaliers l’est également pour les chevaux. Les athlètes à quatre pattes n’échappent pas à l’atmosphère particulière des lieux. « Ici, certains chevaux grandissent et d’autres rapetissent de 10 centimètres« , confie en habitué le cavalier allemand Christian Ahlmann. Avant le baptême du feu, il est donc difficile de savoir si l’herbe sacrée qui va être foulée est celle du Walhalla ou celle de l’enfer.

Ryan des Hayettes, en bon petit-fils du génial anglo-arabe Ryon d’Anzex, ne s’en est pas laissé compter. Avec son mètre soixante, il n’était pas question d’abaisser le garrot de quelques centimètres. Bien au contraire. A peine était-il un peu plus tendu sur le premier parcours de ces championnats avouait son premier fan et pilote, Simon Delestre,  pour mieux relever l’une des qualités du cheval à savoir, sa capacité à se livrer progressivement sur les tours et à sauter de mieux en mieux.

Delestre Simon, (FRA), Ryan Des Hayettes Individual Final Competition FEI European Championships - Aachen 2015 © Hippo Foto - Dirk Caremans 23/08/15

Simon Delestre Simon et Ryan Des Hayettes lors de la finale individuelle des Championnats d’Europe. Crédit photo : FEI/© Hippo Foto – Dirk Caremans

Laurent Elias, ancien sélectionneur national, soulignait dans la semaine dans les colonnes de Grand Prix Replay ce qui sur le papier aurait du constituer un handicap pour le petit alezan : « Ryan a explosé cet hiver en indoor mais il manque de gros parcours à l’extérieur ». L’analyse est juste mais les élèves doués apprennent vite. D’autant que Ryan est un cheval atypique.

Sur le site Studforlife Simon Delestre décrypte ainsi des choix techniques qui a priori peuvent surprendre. « Ryan a une action tellement particulière que je ne soucie pas de ce que les autres font. Je ne veux pas me polluer avec l’avis des autres. Lorsque je marche la piste, j’essaie d’imprimer ce qu’il me faut pour lui mais je ne regarde pas les autres, je le connais et je ne commence pas à me dire « les autres font 6 foulées, je veux en faire 7 … Non, je connais mon cheval, j’ai fait des contrats de foulées que je suis le seul à avoir fait aujourd’hui. Je savais par exemple que pour le triple en première manche, il fallait que je rentre en huit foulées en le fermant un peu et certainement pas en sept en le laissant un peu ouvert. Chaque cavalier doit savoir ce qui est le meilleur pour son cheval. J’ai réussi à adapter au mieux les contraintes des parcours à Ryan tout au long de ce championnat et même le faute que nous faisons vendredi, je ne changerai rien à mon contrat de foulée. Le sentiment que j’ai eu vendredi était super. J’avais fait 7 foulées pour rentrer dans le triple et je n’y changerais rien si je devais le refaire aujourd’hui. La barre est tombée, c’est le sport« .

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Beaucoup de chemin a été parcouru depuis le CSI 3* deVichy en 2013. Cliquer pour agrandir.

« C’est une grosse performance pour Simon avec un cheval qui disputait son premier grand championnat« , a commenté de son côté à l’AFP le successeur de Laurent Elias, Philippe Guerdat, légitimement satisfait de la capacité de rebond de ses cavaliers dans la finale individuelle. Avant d’ajouter avec un sourire retrouvé et son délicieux accent suisse « Les trois ont été impériaux. Ils étaient au fond du trou après l’épreuve par équipes (5e) et ils ont su se transcender ».

Entre Ryan et Flora de Mariposa, les troupes françaises disposent de solides cartouches. Comme le bon vin, elles devraient se bonifier avec le temps. Tel un joueur d’échecs, Philippe Guerdat a dévoilé une part de sa stratégie. « L’Euro n’était pas une priorité mais un passage obligé et l’occasion d’aguerrir Flora (de Mariposa) et Ryan (des Hayettes). A nous de corriger les petites fautes avant Rio. » A onze mois des Jeux Olympiques, tous les rêves sont possibles.

Bon vent Ryan.

Simon Delestre au Tops de sa forme

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Simon Delestre et Qlassic Bois Margot (archives). Cliquer pour agrandir.

15/08/2015. De bon augure. Simon Delestre a signé ce samedi sur Qlassic Bois Margot une prometteuse deuxième place dans le Grand Prix LGCT du CSI 5* de Valkenswaard. Le nom est imprononçable et peu parlant pour des Français pas toujours très forts en géographie. On retiendra donc plutôt que cette 12ème étape du Global Champions Tour se déroulait aux Pays-Bas dans le jardin du fondateur et grand organisateur du Global Champions Tour, Jan Tops.

Dans des conditions climatiques difficiles, une pluie diluvienne, la victoire est revenue à l’Allemand Marco Kutscher, sur son étalon bai de 13 ans Van Gogh. Le podium est complété par le Qatari Bassem Hassan Mohammed sur sa jument Eurocommerce California.

Tout semble sourire à Simon Delestre ces derniers mois. Tous frais numéro 1 français, le Lorrain avec cette deuxième place abordera les épreuves d’obstacles du Championnats d’Europe d’Aix-la-Chapelle dans quelques jours avec un mental gonflé à bloc. Il fera donc parti des cavaliers à suivre au même titre que Kevin Staut, très déterminé, sans oublier Pénélope Leprevost particulièrement affûtée. De quoi susciter une belle et saine émulation au sein d’une équipe de France dont on attend beaucoup.

Les résultats complets du Grand Prix ici.

Simon Delestre, nouveau n°1 français

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Fort de sa régularité, Simon Delestre est devenu provisoirement le meilleur français au classement mondial permanent. Cliquer pour agrandir.

Changement de « tôlier » ce mois-ci pour le jumping tricolore. Le classement permanent de la FEI a parlé et c’est Simon Delestre qui à 34 ans prend les rênes en devenant le Français le mieux classé. Le Lorrain occupe le 11ème rang mondial juste devant Pénélope Leprevost (12ème) alors que Kevin Staut recule à la 15ème place.

Le classement complet ici.

Simon Delestre sur la 3ème marche du podium à Londres

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Simon Delestre et Qlassic Bois Margot (archives). Cliquer pour agrandir.

On ne l’attendait plus mais finalement c’est Rolf Göran Bengtsson qui, en vieux renard expérimenté, a remporté le Global Champions Tour de Londres sur son cheval de tête vieillissant mais toujours vaillant, Casall Ask (16 ans). Le Suédois, malheureux quatrième lors des Jeux Équestres Mondiaux en Normandie avec cheval le même s’impose devant John Whitaker (Argento) et Simon Delestre en selle sur Qlassic Bois Margot dans un barrage à 12 concurrents. 2015 est décidément un bon cru pour le cavalier Lorrain qui enchaîne les performances cette saison dont une victoire au Global champions Tour d’Anvers et une première place dans le prestigieux GP d’Aix-la-Chapelle avec Ryan des Hayettes.

Côté Tricolore, on notera également les prestations porteuses d’espoir de Pénélope Leprevost 8ème sur sa quasi-poneytte (1,57m) Ratina d’la Rousserie, et la 13ème place d’Orient Express HDC auteur d’une faute en 1ère manche mais particulièrement bondissant et énergique.

Le classement intégral ici.

Belle 3ème place à Aix-la-Chapelle pour Simon Delestre associé à Ryan des Hayettes

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Ryan des Hayettes et Simon Delestre (archives). Cliquer pour agrandir.

Si Scott Brash, sur Hello Sanctos, a remporté le Grand Prix du concours de saut (CHIO) d’Aix-la-Chapelle, devant l’Allemand Daniel Deusser (2ème sur Cornet d’Amour), on retiendra surtout la très belle 3ème place de Simon Delestre associé à Ryan des Hayettes.

Il s’agit d’une véritable performance pour le couple Français auteur d’un triple sans faute dans un Grand Prix très relevé (40 engagés, 18 qualifiés pour la 2ème manche et 7 au barrage), dessiné par Frank Rothenberger et particulièrement éprouvant pour les chevaux.

Le classement intégral ici.

LGCT Anvers : un diamant nommé Ryan

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Avec cette première victoire en GP LGCT, Ryan des Hayettes (archives) confirme son entrée, malgré sa petite taille, dans la cour des grands chevaux de CSO. Cliquer pour agrandir.

Simon Delestre a remporté ce samedi 25 avril sur Ryan des Hayettes le Grand Prix LGCT de Anvers (Belgique), deuxième étape du Longines Global Champions Tour. A l’issue de deux manches, le Français s’est imposé dans un barrage à six. Simon Delestre a su être le plus rapide des trois seuls sans fautes. Il réussit la performance d’être plus véloce que Hans-Dieter Dreher sur son redoutable étalon Embassy II (2ème) et grille la politesse à Edwina Tops-Alexander (3ème), particulièrement bien équipée avec Lintea Tequila.

Simon Delestre on Ryan Des Hayettes

Crédit photo : Stefano Grasso/LGCT

De son côté, Kevin Staut accroche une belle 7ème place avec une nouvelle jument très prometteuse, Elky van het Indihof, une fille de Toulon de 11 ans.

Le classement intégral ici.

Fin d’année en beauté pour Simon Delestre à Malines

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Qlassic Bois Margot sous la selle de Simon Delestre (JEM 2014). Cliquer pour agrandir.

Simon Delestre, sur son fidèle Qlassic Bois Margot, a clôturé en beauté l’année 2014 en remportant mardi à Malines (Belgique) la huitième étape qualificative de la Coupe du monde de saut d’obstacles. Le Lorrain s’est imposé devant le Britannique Joe Clee et le Suédois Douglas Lindelöw. Kevin Staut et Roger-Yves Bost, pénalisés d’une barre au barrage, s’emparent respectivement de la 6ème et la 8ème place.

Discret mais efficace, Simon Delestre et son étalon auront connu une bonne année 2014 : médaille d’argent par équipe aux Mondiaux FEI Alltech Jeux équestres ™ 2014 en Normandie, 2ème du Global Champions Tour à Vienne, cinquième à Lyon (FRA), 12ème à Stuttgart et deuxième des Masters samedi dernier à Malines. « Et maintenant nous avons gagné! – je suis vraiment très heureux avec lui« , a déclaré Simon Delestre avant de préciser les échéances à venir. « Il fera de Bâle (SUI) et Bordeaux (FRA) et puis il se consacrera à la reproduction pendant sept semaines. L’année dernière, il a couvert environ 300 juments, c’est un grand étalon pour les juments françaises avec une lignée fantastique « a-t-il ajouté.

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Consécration. Une médaille de vice-champion du monde par équipe pour Simon Delestre et Kevin Staut lors des JEM de Caen.

Avec 37 points, le cavalier de 33 ans, pilier de l’équipe de France occupe désormais la huitième place dans le classement de la ligue d’Europe occidentale et devrait participer à la finale même si le choix de la monture qu’il emmènera n’est pas arrêté. En raison de la petite taille de la piste de Las Végas, pénalisante pour Qlassic, il pourrait préférer prendre Ryan des Hayettes.

Résultats: 1, Qlassic Bois Margot (Simon Delestre) FRA 0/0 32,42; 2, Utamaro d’Ecaussines (Joe Clee) GBR 0/0 34,93; 3, Casello (Douglas Lindelow) SWE 0/0 35.07; 4, (Christian Ahlmann) de Cornado GER 0/0 39,53; 5, Barron (Lucy Davis) USA 0/4 32,88; 6, Qurack de Falaise HDC (Kevin Staut) FRA 0/4 33,91; 7, Domino (Jos Verlooy) BEL 0/4 34,60; 8, Nippon d’Elle (Roger Yves Bost) FRA 0/4 34,82; 9, froid comme la glace Z (Judy-Ann Melchior) BEL 0/4 35,64.

Les résultats complets ici.

Simon Delestre et Qlassic Bois Margot, 2ème du Global de Vienne

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Simon Delestre et Qlassic Bois Margot (JEM). Cliquer sur l’image pour agrandir.

Belle performance de Simon Delestre et de son fidèle Qlassic Bois Margot ce week-end à Vienne. Le couple s’empare de la deuxième place du Grand Prix de l’avant-dernière étape de la saison 2014 du Longines Global Champions Tour, juste derrière Marcus Ehning sur Plot Blue, son étalon de 17 ans. La Portugaise Luciana Diniz (Winningmood) monte sur la troisième marche du podium à l’issue d’un barrage à quatre dont seul le maître Allemand sort sans faire une barre.

L’intégralité du classement ici.

La photo du jour : le chouchou de ces dames

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Premier ex-aequo,  avec le japonais Eiken Sato ((Soory de l’hallali) dans la vitesse 1,45 du dimanche à Chantilly, Simon Delestre (Whisper) n’a en revanche pas partagé les jeunes officielles, très contentes de le féliciter.

Simon Delestre en quatrième Mousquetaire à Lyon

7I4A9924Du 18 au 21 avril se déroulera la finale de la Coupe du Monde de Jumping indoor à Lyon. Les forfaits de Ben Maher, Joe Clee et Hans-Dieter Dreher permettent à Malin Baryard-Johnsson et Simon Delestre d’être repêchés pour ce grand rendez-vous.

Côté montures, le cavalier Lorrain s’appuiera sur Napoli du Ry et Valentino Velvet. Le week-end dernier, cavalier français avait retrouvé les joies de la victoire avec Napoli du Ry, son fidèle hongre de 13 ans en remportant le prix Audi (1,55m) au CSI5* de Bois-le-Duc (Pays-Bas).

Les 18 cavaliers sélectionnés au titre de la Ligue Ouest Européenne seront composés de : 4 Français, 4 Allemands, 2 Belges, 2 Suisses, 2 Britanniques, 1 Portugaise, 1 Suédoise, 1 Irlandais et 1 Néerlandais.

Philippe Guerdat, le sélectionneur national avait déclaré à l’automne dernier que, « l’année des Jeux équestres mondiaux en France (du 24 août au 7 septembre en Normandie), « qualifier quatre cavaliers pour Lyon serait une bonne chose ». Il peut donc être pleinement satisfait.

Outre Simon Delestre, les Mousquetaires français seront forts de Kevin Staut, Patrice Delaveau et Roger-Yves Bost. Une véritable dream team qui aura à cœur de briller devant un public Lyonnais toujours chaleureux et expressif.

Photo : Simon Delestre et Napoli du Ry (Gucci Masters de Paris)

Nicola Philippaerts s’impose à Göteborg, Simon Delestre privé de finale à Lyon

Bordeaux GP 007La 10ème et dernière manche qualificative pour la finale de la Coupe du monde de saut d’obstacles d’équitation s’est courue ce dimanche à Göteborg en Suède. A 20 ans, le Belge Nicola Philippaerts (Donatella), fils de Ludo, s’est imposé à l’issue d’un barrage à dix. Il bat d’un cheveu (2/100éme de seconde) Marcus Ehning (Plot Blue). Maikel van der Vleuten (Sapphire) se classe troisième.

Simon Delestre (Ryan des Hayettes) , vingtième, n’a marqué aucun point et termine 22ème au classement final de la Ligue Ouest-Européenne dont seuls les18 premiers sont qualifiés pour la finale de Lyon qui se déroulera du 17 au 21 avril prochain. Une petite faute sur le dernier obstacle a anéanti tous les espoirs du clan français alors que le couple bouclait un très beau tour.

« J’ai du mal à expliquer cette faute. D’autant plus que c’est un cheval hyper respectueux et qui n’a pas de problème sur les verticaux. C’est dommage car le cheval a vraiment été phénoménal tout le week-end. C’était son premier Grand Prix Coupe du monde à seulement 9 ans et il a tout survolé. C’est très prometteur» a commenté le Lorrain au micro d’Equidia.

Autres Français présents Kevin Staut (Oh d’Eole) termine 14ème avec une faute. Score plus lourd en revanche pour Olivier Robert (Raia d’Helby) qui manque encore d’expérience à ce niveau et qui avec quatre barres se classe à la 33ème place.

Tous les résultats ici.

Cliquer sur la photo pour l’agrandir

Simon Delestre en 4ème Mousquetaire ?

bordeauxGP1 063En être ou pas ? Avec 28 points et une 19ème place, Simon Delestre  est à la porte de la qualification pour les finales Coupe du Monde de Jumping de Lyon. A l’issue de ce week-end il faudra impérativement que le Lorrain dispose des points nécessaires pour remonter d’une place au classement car seuls les 18 meilleurs de la ligue d’Europe de l’ouest se verront remettre un sésame pour la capitale des Gaules.  

A ce jour Patrice Delaveau, Kevin Staut et Roger-Yves Bost sont assurés d’être qualifiés. En revanche l’étape suédoise sera capitale pour certains cavaliers dont certains ont fait l’impasse sur Göteborg souvent en raison de la longueur du trajet et de la piste aux dimensions particulières et réduites. Son notamment sur le fil : François Mathy Jr, Christian Ahlmann Michael Whitaker et Hans-Dieter Dreher.

Interrogé par Equidia, Simon Delestre en compétiteur expérimenté a déclaré être « sans pression supplémentaire ».  Le choix de son neuf ans Ryan des Hayettes (en photo),  pour défendre ses chances semble confirmer cette sérénité. Le cas échéant Simon Delestre pourrait constituer le 4ème Mousquetaire d’une très belle équipe de France en avril à Lyon. Et ça commence plutôt bien puisque ce vendredi Simon vient de remporter l’épreuve de vitesse (1m50).