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Kent Farrington renonce aux Jeux Équestres Mondiaux de Tryon

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Gazelle et Kent Farrington

Sacré bonhomme que ce Kent Farrington. En février dernier l’Américain de 37 ans alors numéro 1 mondial se cassait la jambe. « Je reviendrai encore plus fort qu’avant » promettait le kid de Chicago, pouce levé sur son lit d’hôpital. Il a tenu parole. Trois mois après il était de retour sur les terrains de concours et dans les classements. Son talent et sa volonté en faisait un concurrent redouté, mieux un favori pour les Jeux Équestres Mondiaux qui se dérouleront en septembre, à la maison, aux États-Unis. C’était oublier que l’équitation est un sport de couple dans lequel les deux protagonistes doivent doivent être en forme au même moment. Or à Calgary (Canada) où il était en compétition, Kent Farrington a eu des déconvenues avec Gazelle sa jument de tête inscrite sur la liste des chevaux américains sélectionnés pour les JEM. Suffisamment pour qu’il se rabatte sur Jasper van ‘t Gestelhof comme cheval de tête. Conscient que Gazelle n’est pas à 100 % de ses moyens Kent Farrington a donc pris la décision de jeter l’éponge pour les JEM de Tryon. Un véritable coup de tonnerre. La délégation américaine conserve néanmoins ses chances avec des personnalités telles que Beezie Madden, McLain Ward ou Devin Ryan.

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Lucifer envoie Kent Farrington en enfer

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Kent Farrington sur son lit d’hôpital © @teamkpf

Les blessures à haut niveau échouent plus souvent aux montures qu’aux cavaliers mais le risque reste néanmoins bien présent. Kent Farrington, actuel numéro 1 mondial, vient d’en faire la douloureuse expérience à ses dépens. Le talentueux américain de 37 ans s’est fracturé la jambe la jambe droite le 15 février lors du CSI 3* de Wellington en Floride.

Kent Farrington montait pour la première fois dans une 130 Lucifer V, propriété de la famille Gates, que l’on est habitué à voir tourner sur des grosses épreuves sous la selle de Jack Towell. On ne peut pas dire que le courant soit bien passé entre les deux, le Westphalien de douze ans, fils de Lord Pezi a sèchement mis au tapis celui qui sur le papier est le meilleur cavalier de saut d’obstacles au monde.

Le natif de Chicago, médaille d’argent par équipe au JO de Rio semble néanmoins garder le moral comme en atteste la photo et le commentaire posté sur son compte Instagram : « Ce n’était pas les vacances que je voulais, mais je reviens dans une minute. Merci pour tous vos vœux de rétablissement. Je reviendrai plus fort qu’avant. »

 

Gazelle, la machine à cash de Kent Farrington

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Remise des prix pour Gazelle et Kent Farrington, vainqueurs du GP du CSI 5* de Valence

1 026 435 euros. s’i y a un chiffre à retenir, c’est bien celui-là. Un peu plus d’1 million € de gains, c’est ce qu’a accumulé Gazelle, la jument de Kent Farrington, numéro 1 mondial, sur la saison 2017. Un petit pécule qui devrait permettre de lui offrir a minima un jeu tout neuf de bandes de repos. La fille de Kashmir van Schuttershof a terminé l’année dernière avec un bilan plus que satisfaisant : 6 victoires en GP 5* : Valence, Calgary, Wellington, Madrid, Tryon et Genève. Comme disent avec justesse les anglo-saxons : «The Winner Takes It All». Autrement dit, « le gagnant rafle la mise« .CQFD.

CHI de Genève : indéboulonnable Kent Farrington

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Kent Farrington et Gazelle (archives)

In the pocket. On n’arrête plus Kent Farrington. Le numéro 1 mondial s’est imposé dimanche dans le Grand Prix Rolex du très côté CHI de Genève, classé cette année encore par les cavaliers comme meilleur concours au monde. Avec son allure de Playmobil, le supersonique de l’Illinois, en selle sur Gazelle la bien nommée, n’a laissé aucune chance aux quatre autres barragistes et poursuivants malheureux. Le Suédois Henrik von Eckermann (Mary Lou 154) et le Belge Grégory Wathelet (Corée), pas assez rapides, ont du se contenter des places d’honneur respectivement deuxième et troisième.

Poignée dans le coin, les épaules dans le sens du mouvement en avant, Kent Farrington, mâchoires serrés n’était pas venu faire du tricot sur l’immense piste de Palexpo. Il faut avouer qu’il en fait rarement. Avec dix victoires en Grand Prix au compteur cette année, le fils de l’oncle Sam est devenu une caricature de Balthazar Picsou.

Plus on en a et plus on en veut. Malgré un parcours très sélectif, piégé de multiples chausse-trappes par le chef de piste et homme de l’art Gérard Lachat, Kent Farrington a attaqué ses tours comme d’habitude, pied au plancher, dans un galop d’enfer. L’assurance du cavalier très en réussite ces derniers temps et son coup d’œil aiguisé pour trouver les belles distances ont fait le reste. Le tout servi sur un plateau par une jument très réactive, de la catégorie de ces chevaux dont on constate avec émerveillement qu’ils ont presque des yeux au bout des sabots. Dire dans ces conditions que le Grand Prix était beau serait un mensonge. Il était superbe et palpitant.

Côté Tricolores, le temps n’était pas encore à la moisson mais plutôt aux semailles. On retiendra donc les parcours prometteurs de deux cavaliers novices à ce niveau, Benoît Cernin (Uitlanders du Ter) et Alexis Deroubaix (Timon d’Aure), mais aussi de Vendome d´Anchat HDC sous la selle de Kevin Staut.

Tous les résultats ici.

CSI 5* de Valence : un grillon nommé Farrington

Kent Farrington et Gazelle (cliquer pour agrandir)

Le Jumping International de Valence (17-20 août), dans le sud de la France, est un nouveau venu dans le club très fermé des CSI 5* après deux galops d’essais en 4*. Un rêve devenu réalité pour l’homme d’affaires et passionné d’équitation Sadri Fegaier, propriétaire du magnifique Haras des Grillons installé au cœur de la Drome ensoleillée. La dotation très élevée du Grand Prix (300 000€) a permis d’attirer un très beau plateau, dix des vingt cavaliers mondiaux, dont le numéro 1 mondial Kent Farrington.

Kent Farrington et Gazelle

Au final, la hiérarchie mondiale a été respectée. Kent Farrington (36 ans) sur Gazelle remporte le Grand Prix du Dimanche devant un public nombreux et connaisseur. Pourtant à domicile, les Français, dont les cavaliers olympiques Kevin Staut (Ayade de Septon HDC) et Roger-Yves Bost (Sydney Une Prince) se sont retrouvés à la peine. Vainqueur de la grosse épreuve du vendredi soir, Simon Delestre, malchanceux à son tour, s’est  retrouvé éliminé en raison d’un Chesall Zimequest sensible et pas décidé à sortir du triple. C’est finalement la jeunesse qui a sauvé l’honneur. Edward Levy (Sirius Black), seul tricolore parmi les onze barragistes termine à la dixième place.

Plus de chances en revanche pour Eric Lamaze. Le Canadien se classe troisième sur Coco Bongo. La belle affaire est cependant conclue par Shane Breen. Deuxième sur Laith, un hanovrien de 12 ans, l’Irlandais termine meilleur cavalier du concours. Une performance récompensée par une superbe Mercedes cabriolet SLK d’une valeur de 50 000 €.

Le classement intégral ici.

Ranking list : Farrington s’installe, Staut remonte

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Kent Farrington

Et de 3. Pour le troisième mois consécutif, Kent Farrington s’impose au somment de la hiérarchie mondiale du saut d’obstacles si l’on suit les savants calculs qui permettent d’établir le classement permanent mondial (Longines Ranking List). Kevin Staut meilleur Français remonte à la 4ème place. Simon Delestre réussit à se maintenir dans le top 10 (10ème) alors que Bosty mène son petit bout de chemin au 14ème rang. Pénélope Leprevost, sur une dynamique négative recule de 4 places (26ème).

La vie est belle pour Kent Farrington. Doté d’un solide compte en banque alimenté par la régularité de gains très conséquents, mais aussi bien accompagné (la cavalière canadienne Tiffany Foster est sa petite amie), le natif de Chicago ne devrait pas se départir de sitôt de son sourire étincelant. Auréolé de sa médaille d’argent par équipe ramenée de Rio, l’Américain de 36 ans a le vent en poupe. Présent cette semaine à Spruce Meadows au Canada, le leader mondial a déjà engrangé une nouvelle victoire en remportant mercredi sur Dublin, la Kubota Cup (1,50m).

 

Kent Farrington, n°1 mondial et à Madrid aussi

Kent Farrington on Gazelle

Gazelle et Kent Farrington. Crédit photo : Stefano Grasso / LGCT

Malin comme un singe et rapide comme une gazelle*, Kent Farrington qui rêvait dans sa jeunesse d’être jockey, a mis dimanche dans sa poche le superbe Grand Prix de l’étape Madrilène du Longines Global Champions Tour (LGCT).

A l’issue de l’épreuve qualificative et du Grand Prix en une manche, l’américain, numéro 1 mondial, s’est imposé au barrages sur Gazelle, jument de 11 ans par Kashmir van Schuttershof et Indoctro, devant Marcus Ehning (Prêt à tout) et Maikel van der Vleuten (VDL Groep Verdi).

A noter la très belle prestation d’Armitages Boy, 4ème sous la selle du cavalier de Lorenzo de Luca. L’Oldenbourg de désormais 15 ans semble connaître une nouvelle jeunesse depuis son arrivée dans les écuries Stephex. La monte toute en finesse de son pilote italien correspond parfaitement à l’étalon qui enchaîne les performances.

Côte tricolore, Julien Epaillard et Quatrin de la Roque réalisent la meilleure performance, avec un 4 points certes rapide mais qui les relèguent à la 14ème place.

*Le nom féminin gazelle est issu du mot Persan ghazâl, qui signifie « élégante et rapide ».

Le classement intégral du GP, ici.

Kent Farrington creuse l’écart

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Kent Farrington et Voyeur (archives).

Si en Europe tous les regards seront tournés ce week-end vers Verone, qui accueille la 4ème étape de la Coupe du Monde pour la ligue d’Europe de l’Ouest, de l’autre côté de l’atlantique l’actualité du saut d’obstacle c’est Toronto. La mégalopole canadienne vit du 4 au 13 novembre au rythme du Royal Agriculture Winter Fair qui abrite une étape de la Coupe du Monde, cette fois pour la ligue Nord-Américaine.

Si le Grand Prix qui s’est disputé mercredi soir a été remporté par McLain Ward sur sa formidable jument HH Azur, Kent Farrington, victorieux la semaine précédente à Lexington sur Voyeur, conforte sa place de leader au classement provisoire de la ligue Nord-Américaine en se classant deuxième, associé cette fois à Creedance. Nick Skelton n’aura pas fait le long voyage pour rien. Sur Big Star, sa monture olympique, le cavalier britannique s’est emparé de la 3ème place à l’issue d’un barrage à 5.

A l’issue de cette cinquième étape, Kent Farrington creuse l’écart au classement provisoire de la Ligue avec 72 points devant McLain Ward, 45 points, et Audrey Coulter, 44 points.

Le classement du GP de Toronto, ici.

Des américains gonflés à bloc

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Aucun doute. La patronne de l’équipe US, c’est bien elle : Beezie Madden (archives)

Si en jumping il y a une équipe qui ne doute pas, c’est assurément celle des Etats-Unis d’Amérique. Il faut bien avouer que sur le papier, elle a de la gueule et même une sacrée belle gueule . Une alliance parfaite entre les expérimentés McLain Ward (41 ans) et Beezie Madden (53 ans), quatre olympiades chacun derrière eux assorties de médailles et, de l’autre ceux qui découvrent les Jeux. Le bouillonnant Kent Farrington (36 ans) et la benjamine, la discrète mais efficace Californienne, Lucy Davis (24 ans).  Si on ajoute à ce beau tableau des montures d’exception respectivement Cortes C, Azur HH, Voyeur et Barron, force est de constater que les USA n’ont pas envoyé dans la baie de Rio un simple destroyer mais l’équivalent de leur Vème flotte.

Ce qui est plaisant chez les Américains, c’est certes leur professionnalisme mais aussi leur caractère franc et direct à dire les choses. Conscients de leur puissance de feu, ils ont d’ores et déjà annoncé la couleur. Hors de question de répéter l’échec de Londres est de terminer au pied du podium. Ces Jeux en terres américaines, même du Sud, sont dans leur zone d’influence. Et dans un pays où la bible est omniprésente, du fermier du Kansas au Président qui prend ses fonctions en jurant fidélité à la Constitution dessus, la présence du Christ surplombant Rio constitue un signe divin. Beezie Madden a ainsi été amenée à déclarer qu’après la déception des Jeux de Londres, ceux de Rio devaient être ceux de la rédemption. Un objectif clair établi après un constat qui l’est tout autant : « Sur le papier nous avons l’équipe la plus forte avec les cavaliers les plus forts« . Et McLain Ward d’enfoncer le clou et d’annoncer la couleur : « Nous sommes ici pour l’or« .

Kent Farrington premier de la finale du Top 10 à Genève

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Kent Farrington et Voyeur (archives).

Un Américain à Genève. Pour la première fois de sa relativement courte existence, la finale du Top 10, épreuve inventée en 2001 par le Club des cavaliers internationaux (IJRC) qui réunit chaque année les dix meilleurs cavaliers du classement mondial, a été remporté par un enfant de l’Oncle Sam.

Kent Farrington, numéro 2 mondial, associé à Voyeur a signé en deuxième manche un chrono de référence que même Simon Delestre et son incroyable Hermès Ryan n’ont pu battre. La surprise est venue de Daniel Deusser en selle sur First Class van Eeckelghem, un cheval des écuries Stephex qui lui permet de monter sur la troisième marche du podium.

Petite déception pour Pénélope Leprevost qu’une faute au barrage relègue à la 5ème place sur une Flora de Mariposa pourtant très bondissante. Mais comme le reconnaissait la Normande très philosophe, la formule du top 10 ne lui a jamais réussi jusqu’à présent.

Bien décidé à en découdre, Scott Brash parti pourtant en dernier et sur son meilleur cheval (Hello Sanctos), n’a pas réussi à revenir sur son dauphin Kent Farrington, numéro 2 mondial. Prenant tous les risques, il a vu ses espoirs s’envoler avec une faute au second round qui le relègue au 6ème rang du classement.

Si une hirondelle ne fait pas le printemps, la domination outrageuse de l’Écossais sur la hiérarchie mondiale doit peut être être considérée comme entrant sur une pente descendante.

Le CHI de Genève continue. On ne manquera pas de suivre avec attention le Grand Prix dominical qui devrait tenir toutes ses promesses.

Crédit photo Rolex

Kent Farrington pose devant le fameux jet d’eau du lac de Genève. Crédit photo Rolex

Kent Farrington s’impose à Lexington

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Kent Farrington et Voyeur (archives)

Pendant que Pénélope Leprevost faisait chavirer le cœur du public d’Equita Lyon et des Français en général, une autre manche de la Coupe du Monde se déroulait à Lexington aux USA, pour la Ligue Nord Américaine. Dans cette épreuve, il faut l’avouer moins relevée (CSI4*) que celles se disputant sur le théâtre européen, c’est Kent Farrington qui s’est imposé sur son fidèle Voyeur après avoir remporté le Grand Prix de la veille sur Willow. Le cavalier de Chicago devance au barrage sa compatriote Laura Kraut associée à Deauville S (un fils de Diamant de Semilly par Lux) et le belge Olivier Philipaerts sur H&M Challenge vd Begijnakker.

Kent Farrington n’a pas manqué de remercier la famille Nusz, propriétaire de Willow et de Voyeur. « Je leur suis très reconnaissant d’avoir des chevaux de ce calibre » a-t-il notamment déclaré. Voyeur est un hongre de 13 ans (Tolano van’t Riethof x Goodwill), avec beaucoup de sang et donc au tempérament délicat mais, extrêmement rapide.

A noter que la troisième place obtenue par Olivier Philippaerts à deux centièmes seulement derrière Laura Kraut en selle sur une ancienne monture de Nick Skelton, l’a été avec un cheval de venu borgne à la suite d’un accident il y a quelques années. Un handicap qui ne semble pas affecter H&M Challenge vd Begijnakker totalement en confiance aujourd’hui avec son cavalier.

Tout le classement ici.

Ludger Beerbaum et Kent Farrington se retirent des JEM

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Kent Farrington, n°3 mondial et Voyeur

Après consultation des propriétaires de son fabuleux cheval Voyeur, Kent Farrington, n°3 mondial, a annoncé aujourd’hui son retrait des JEM. Une décision motivée par le fait qu’après avoir contribué à décrocher la médaille de bronze par équipe avec l’équipe des Etats-Unis, son mauvais classement en individuel (27ème place) ne lui laisse guère de chance pour accrocher un podium ce week-end.

D’autres cavaliers ont fait le même choix, pour les mêmes raisons : Yann Candele pour le Canada mais aussi, les Allemands Christian Ahlmann et Ludger Beerbaum, n°2 mondial.

La photo du jour : Kent Farrington, cavalier affûté

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Kent Farrington et Waomi, KWPN de 11 ans par Lupicor et Boréas (LGCT de Chantilly)

Kent Farrington a remporté le Grand Prix CSI3* des Stephex Masters qui se courait ce week-end en Belgique (Wolvertem). Le numéro 5 mondial s’est imposé sur Willow, un KWPN gris de 11 ans par Guidam. Kent Farrington qui connaît actuellement une très bonne passe, participera la semaine prochaine aux épreuves de jumping des JEM en selle sur Voyeur.

Voyeur, meilleur cheval du CSIO d’Aix-la-Chapelle

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Kent Farrington et Voyeur. Finales Coupe du Monde de Lyon – avril 2014-

Voyeur, le fantastique KWPN de 12 ans de Kent Farrington s’est vu décerner le titre de meilleur cheval du concours (Halla Challenge Trophy ) à Aix -la-Chapelle. Le trophée a été remis, tout un symbole,  par Hans Günter Winkler, un inconnu en France mais une superstar du CSO Outre-Rhin en raison de son incroyable palmarès ( dont 5 médailles d’or aux JO…).

A Aix le beau bai, propriété d’Amalaya Investments, a remporté sous la selle de son cavalier américain la grosse épreuve du vendredi (vidéo) avant de terminer second dimanche du Grand Prix Rolex. C’est à ce titre qu’il s’est vu récompenser du titre de meilleur cheval du concours.

Voyeur enchaîne cette année les performances : vainqueur du GP de Wellington en mars (CSI4*), vainqueur fin avril de la deuxième épreuve de la finale Coupe du Monde de Lyon (photo), 5ème du GP de Wellington (CSI5*) en mai, vainqueur enfin début juillet du GP de Calgary (CSI5*).

La photo du jour : Kent Farrington / Voyeur

Kent Farrington

A 33 ans, Kent Farrington, n°5 mondial, sera le seul concurrent américain au CSIO 5* de La Baule. Cet originaire de Chicago dont la légende affirme qu’il décida à huit ans de monter à poney après avoir trouvé une photo de sa mère sur un cheval pourra néanmoins compter sur trois montures dont deux très performantes : Blue Angel et Voyeur. Avec ce dernier, il remportait de façon magistrale la deuxième épreuve de la Coupe du Monde de Lyon (photo).