Archives du blog

Kent Farrington renonce aux Jeux Équestres Mondiaux de Tryon

gazelle

Gazelle et Kent Farrington

Sacré bonhomme que ce Kent Farrington. En février dernier l’Américain de 37 ans alors numéro 1 mondial se cassait la jambe. « Je reviendrai encore plus fort qu’avant » promettait le kid de Chicago, pouce levé sur son lit d’hôpital. Il a tenu parole. Trois mois après il était de retour sur les terrains de concours et dans les classements. Son talent et sa volonté en faisait un concurrent redouté, mieux un favori pour les Jeux Équestres Mondiaux qui se dérouleront en septembre, à la maison, aux États-Unis. C’était oublier que l’équitation est un sport de couple dans lequel les deux protagonistes doivent doivent être en forme au même moment. Or à Calgary (Canada) où il était en compétition, Kent Farrington a eu des déconvenues avec Gazelle sa jument de tête inscrite sur la liste des chevaux américains sélectionnés pour les JEM. Suffisamment pour qu’il se rabatte sur Jasper van ‘t Gestelhof comme cheval de tête. Conscient que Gazelle n’est pas à 100 % de ses moyens Kent Farrington a donc pris la décision de jeter l’éponge pour les JEM de Tryon. Un véritable coup de tonnerre. La délégation américaine conserve néanmoins ses chances avec des personnalités telles que Beezie Madden, McLain Ward ou Devin Ryan.

Gazelle, la machine à cash de Kent Farrington

Kent Farrington Gazelle 2

Remise des prix pour Gazelle et Kent Farrington, vainqueurs du GP du CSI 5* de Valence

1 026 435 euros. s’i y a un chiffre à retenir, c’est bien celui-là. Un peu plus d’1 million € de gains, c’est ce qu’a accumulé Gazelle, la jument de Kent Farrington, numéro 1 mondial, sur la saison 2017. Un petit pécule qui devrait permettre de lui offrir a minima un jeu tout neuf de bandes de repos. La fille de Kashmir van Schuttershof a terminé l’année dernière avec un bilan plus que satisfaisant : 6 victoires en GP 5* : Valence, Calgary, Wellington, Madrid, Tryon et Genève. Comme disent avec justesse les anglo-saxons : «The Winner Takes It All». Autrement dit, « le gagnant rafle la mise« .CQFD.

CHI de Genève : indéboulonnable Kent Farrington

akf

Kent Farrington et Gazelle (archives)

In the pocket. On n’arrête plus Kent Farrington. Le numéro 1 mondial s’est imposé dimanche dans le Grand Prix Rolex du très côté CHI de Genève, classé cette année encore par les cavaliers comme meilleur concours au monde. Avec son allure de Playmobil, le supersonique de l’Illinois, en selle sur Gazelle la bien nommée, n’a laissé aucune chance aux quatre autres barragistes et poursuivants malheureux. Le Suédois Henrik von Eckermann (Mary Lou 154) et le Belge Grégory Wathelet (Corée), pas assez rapides, ont du se contenter des places d’honneur respectivement deuxième et troisième.

Poignée dans le coin, les épaules dans le sens du mouvement en avant, Kent Farrington, mâchoires serrés n’était pas venu faire du tricot sur l’immense piste de Palexpo. Il faut avouer qu’il en fait rarement. Avec dix victoires en Grand Prix au compteur cette année, le fils de l’oncle Sam est devenu une caricature de Balthazar Picsou.

Plus on en a et plus on en veut. Malgré un parcours très sélectif, piégé de multiples chausse-trappes par le chef de piste et homme de l’art Gérard Lachat, Kent Farrington a attaqué ses tours comme d’habitude, pied au plancher, dans un galop d’enfer. L’assurance du cavalier très en réussite ces derniers temps et son coup d’œil aiguisé pour trouver les belles distances ont fait le reste. Le tout servi sur un plateau par une jument très réactive, de la catégorie de ces chevaux dont on constate avec émerveillement qu’ils ont presque des yeux au bout des sabots. Dire dans ces conditions que le Grand Prix était beau serait un mensonge. Il était superbe et palpitant.

Côté Tricolores, le temps n’était pas encore à la moisson mais plutôt aux semailles. On retiendra donc les parcours prometteurs de deux cavaliers novices à ce niveau, Benoît Cernin (Uitlanders du Ter) et Alexis Deroubaix (Timon d’Aure), mais aussi de Vendome d´Anchat HDC sous la selle de Kevin Staut.

Tous les résultats ici.

Kent Farrington, n°1 mondial et à Madrid aussi

Kent Farrington on Gazelle

Gazelle et Kent Farrington. Crédit photo : Stefano Grasso / LGCT

Malin comme un singe et rapide comme une gazelle*, Kent Farrington qui rêvait dans sa jeunesse d’être jockey, a mis dimanche dans sa poche le superbe Grand Prix de l’étape Madrilène du Longines Global Champions Tour (LGCT).

A l’issue de l’épreuve qualificative et du Grand Prix en une manche, l’américain, numéro 1 mondial, s’est imposé au barrages sur Gazelle, jument de 11 ans par Kashmir van Schuttershof et Indoctro, devant Marcus Ehning (Prêt à tout) et Maikel van der Vleuten (VDL Groep Verdi).

A noter la très belle prestation d’Armitages Boy, 4ème sous la selle du cavalier de Lorenzo de Luca. L’Oldenbourg de désormais 15 ans semble connaître une nouvelle jeunesse depuis son arrivée dans les écuries Stephex. La monte toute en finesse de son pilote italien correspond parfaitement à l’étalon qui enchaîne les performances.

Côte tricolore, Julien Epaillard et Quatrin de la Roque réalisent la meilleure performance, avec un 4 points certes rapide mais qui les relèguent à la 14ème place.

*Le nom féminin gazelle est issu du mot Persan ghazâl, qui signifie « élégante et rapide ».

Le classement intégral du GP, ici.