Coupe du monde : Bryan Balsiger confirme son statut d’étoile montante à Oslo

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Bryan Balsiger – Clouzot de Lassus Crédit: FEI/Satu Pirinen

Décidément, la jeunesse suisse a le triomphe insolent. Après Martin Fuchs champion d’Europe de 27 ans habitué des podiums prestigieux, les montagnes de Guillaume Tell nous dévoilent un nouveau talent. Pour sa deuxième participation a une épreuve Coupe du monde, Bryan Balsiger (22 ans) a remporté le Grand Prix d’Oslo, première étape de la saison 2019-2020 devant Luciania Diniz ( Vertigo du Desert) et Geir Gulliksen (Quatro).

Qui est Bryan Balsiger ? Un jeune Neuchâtelois, placé sur une trajectoire ascendante : champion d’Europe des jeunes cavaliers en 2017, champion de Suisse en 2018, membre de l’équipe nationale dont il portait dernièrement les couleurs lors de la finale Coupe des nations de Barcelone.

A 22 ans, on ne se pose pas trop de questions. Il fallait juste être le meilleur des 39 couples engagés dans le Grand Prix et surtout le plus rapide des douze barragistes parmi lesquels quelques grosses gâchettes. A commencer par son compatriote et numéro 1 mondial incontesté, Steve Guerdat.

Conscient de la concurrence Bryan Balsiger a pris tous les risques, surpris lui-même que ça passe. Ce succès, il le partage avec Clouzot de Lassus, un hongre gris de onze ans, fils d’ Ugano Sitte auquel il a spontanément rendu hommage :  « Il se donne à 200% sur chaque concours. Ensemble nous avons gagné l’or aux championnat d’Europe et aux championnats de Suisse, mais cela représente la plus belle de notre carrière. Clouzot est vraiment brave, il y met tout son cœur à chaque fois !« 

Du côté des tricolores, seuls deux cavaliers avaient fait le déplacement : Olivier Robert (Tempo de Paban) et Kévin Staut (Viking d’la Rousserie). Bien leur en a pris. Les compères repartent de Scandinavie avec de précieux points dans leurs besaces. Olivier Robert tout d’abord, aux commande d’un Tempo de Paban éblouissant tellement bondissant qu’il aura sorti de la selle et mis son cavalier en position délicate son cavalier par deux fois. Les abducteurs de l’Aquitain devraient tirer un peu ce matin après avoir sauté sans étriers le dernier obstacle du barrage. Mais Olivier Robert est un artiste dont la perdition ne peut être que momentanée. Il signe une belle performance en se classant 4ème. Plus classique, Kevin Staut dispose avec Viking d’la Rousserie d’une monture performante mais à la facilité trompeuse. Pénalisés d’une barre au barrage, ils terminent 8èmes de la compétition.

Le classement complet, ici.

Publié le 21 octobre 2019, dans Actualités, Coupe du Monde, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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