Archives du blog

Lucy Davis et Barron de retour à la compétition

ld

Barron sous la selle de Lucy Davis

Elle est jeune (26 ans) mais dispose déjà d’un solide palmarès même si celui-ci a été, en dehors de victoires et classement en GP 5*, pour l’essentiel acquis en équipe : une médaille en argent aux Jeux olympiques (2016), une médaille en bronze lors des Jeux mondiaux de Caen (2014) et une distinction de la même couleur obtenue lors d’une finale de Coupe de nations (2016). Autant de performances réalisées avec Barron, un hongre du studbook SBS. A 15 ans et après une longue pause, ce fils de For Pleasure fait son retour à la compétition ce week-end à au Old Salem Spring Series (New York).

Elle le chouchoute son Barron, Lucy Davis, allant même jusqu’à en faire le pilier incontournable de l’application destinée aux jeunes professionnels et dédiée à la gestion et la facturation équestre qu’elle a créé en 2017, Ponyapp. Il faut dire que si les liens sont aussi forts c’est qu’ils sont nés d’une belle histoire.

Né en 2004 sous le nom d’Underground des Hauts Droits, il est acquis par la cavalière américaine de saut d’obstacles Lucy Davis en 2013 qui le rebaptise Barron en hommage à son grand-père, Robert Barron Freize. Le couple se créé rapidement et les résultats s’enchaînent sans attendre. En 2015, Barron se voit distingué comme cheval de l’année. Courageux, Barron n’en est pas moins un cheval sensible souvent contraint de porter des bouchons d’oreille en compétition car vite apeuré par les bruits de la foule. 

A l’issue des Jeux olympiques de Rio, Lucy Davis ressent le besoin de souffler un peu et met Barron au repos. Depuis le crack compte les sorties sur les doigts d’une main dont une fois sous la selle de Georgina Bloomberg sur une épreuve à 1m20, juste histoire de filles, entre copines, de se faire plaisir. Pour les Jeux mondiaux de Tryon, bien qu’au USA, Barron n’est pas sorti de sa semi-retraite. A cette évocation Lucy Davis esquisse un sourire et dévoile son objectif. Remettre son cheval  de cœur en route pour les Jeux Olympique de Tokyo. Il aura 16 ans et elle 27. Pour les deux l’âge de la maturité. L’occasion peut-être de conclure en beauté une belle aventure.

Des américains gonflés à bloc

Beezie

Aucun doute. La patronne de l’équipe US, c’est bien elle : Beezie Madden (archives)

Si en jumping il y a une équipe qui ne doute pas, c’est assurément celle des Etats-Unis d’Amérique. Il faut bien avouer que sur le papier, elle a de la gueule et même une sacrée belle gueule . Une alliance parfaite entre les expérimentés McLain Ward (41 ans) et Beezie Madden (53 ans), quatre olympiades chacun derrière eux assorties de médailles et, de l’autre ceux qui découvrent les Jeux. Le bouillonnant Kent Farrington (36 ans) et la benjamine, la discrète mais efficace Californienne, Lucy Davis (24 ans).  Si on ajoute à ce beau tableau des montures d’exception respectivement Cortes C, Azur HH, Voyeur et Barron, force est de constater que les USA n’ont pas envoyé dans la baie de Rio un simple destroyer mais l’équivalent de leur Vème flotte.

Ce qui est plaisant chez les Américains, c’est certes leur professionnalisme mais aussi leur caractère franc et direct à dire les choses. Conscients de leur puissance de feu, ils ont d’ores et déjà annoncé la couleur. Hors de question de répéter l’échec de Londres est de terminer au pied du podium. Ces Jeux en terres américaines, même du Sud, sont dans leur zone d’influence. Et dans un pays où la bible est omniprésente, du fermier du Kansas au Président qui prend ses fonctions en jurant fidélité à la Constitution dessus, la présence du Christ surplombant Rio constitue un signe divin. Beezie Madden a ainsi été amenée à déclarer qu’après la déception des Jeux de Londres, ceux de Rio devaient être ceux de la rédemption. Un objectif clair établi après un constat qui l’est tout autant : « Sur le papier nous avons l’équipe la plus forte avec les cavaliers les plus forts« . Et McLain Ward d’enfoncer le clou et d’annoncer la couleur : « Nous sommes ici pour l’or« .

Lucy Davis met un pied dans la sélection pour Rio

lucy

Lucy Davis et Barron (archives)

La bataille fait rage dans de nombreuses nations pour décrocher les derniers billets pour Rio. Il y a les quasi-titulaires que seul un incident grave, notamment une blessure de leur monture de tête, pourrait écarter de la sélection nationale et puis il y a le ventre mou des derniers sélectionnés, des éventuels réservistes. C’est vrai pour les Français et pour la plupart des grandes équipes. A commencer par celle des USA.

A 23 ans, Lucy Davis aimerait bien être du voyage avec son fidèle et atypique (pour le geste de devant) Barron, son cheval belge (SBS) de 12 ans, fils de For Pleasure.  Titulaire dans l’équipe américaine engagée au CSIO de Saint Gall, la jeune californienne a plus que rempli son contrat. Auteur d’un 4 points et d’un sans faute dans la Coupe des Nations du vendredi le couple a signé un double sans faute dans le Grand Prix dominical qui lui a permis de monter sur la deuxième marche du podium derrière l’allemand Hans Dieter Dreher (Cool and Easy). Une performance qui ne devrait pas avoir échappé au sélectionneur américain Robert Ridland qui a également en tête sa 8ème place dans le GP de la Baule en mai et sa contribution, là encore, dans la 2ème place de l’équipe US en Coupe des Nations.

 

La photo du jour : Lucy Davis

lucy

Lucy Davis et Coriana 42

Clin d’œil à la jeune classe américaine venue faire ses gammes sur le vieux continent. Installée aux Pays-Bas dans les alentours d’Eindhoven, la jeune Lucy Davis (23 ans) continue son apprentissage. Après Marcus Beerbaum c’est désormais Eric van der Vleuten (père et coache de Maikel), qui lui prodigue ses conseils.

Lucy Davis fait flotter la bannière étoilée sur les Stephex Masters

jemd1D 115

Pilier de l’équipe américaine à seulement 22 ans, Lucy Davis (ici sur Barron) est un peu la 51ème étoile du drapeau des États-Unis. (Archives).

06/09/15 – En selle sur son fidèle Barron (For Pleasure x Nabab de Rêve), Lucy Davis a fait retentir l’hymne national américain (The Star-Spangled Banner ) sur les Stephex Masters (CSI5*), dimanche après-midi, à l’issue du Grand Prix.

Elle est jeune, 22 ans. Elle est jolie. Pour ne rien gâcher, elle dispose d’une situation patrimoniale qui la met à l’abri des soucis financiers quotidiens comme ceux du surlendemain. Mais Lucy Davis, c’est beaucoup plus que ça. Son joli minois ne doit pas occulter que c’est une formidable cavalière. Une amazone, pur produit de l’équitation américaine, adepte de finesse et de légèreté, venue perfectionner sa technique dans les meilleures écuries européenne. Après une longue collaboration avec Markus Beerbaum Lucy Davis s’entoure depuis fin juin des conseils du néerlandais Eric van der Vleuten. Ce nouvel attelage semble fonctionner puisque après avoir remporté le GP du CSI de Rotterdam en juin, la Californienne ajoute une victoire de plus à son palmarès qui compte, il faut le rappeler une médaille de bronze par équipe aux Jeux Équestres Mondiaux de Normandie.

A noter, la belle sixième place de Kevin Staut sur Silvanna HDC.

Le classement complet ici.

Grand Prix de Rotterdam : Lucy (Davis) in the sky with Barron

DavisL

Lucy Davis sur Barron (archives). Cliquer pour agrandir.

Lucy Davis sur son fidèle Barron, un cheval de sang belge(SBS) de 11 ans, a remporté ce week-end le Grand Prix du CSI5* de Rotterdam. La jeune Américaine dame le pion à Daniel Deusser 2ème sur Cornet d’Amour et à Marcus Ehning, 3ème sur Comme Il Faut 5.

A 22 ans seulement, Lucy Davis n’est plus une révélation. En septembre 2013 la Californienne avait surpris le public du vieux continent en s’imposant dans le prestigieux GP du CHI de Lausanne. En 2014, contre toute attente, elle était titulaire de l’équipe américaine de CSO aux Jeux Equestres de Normandie d’où elle était repartie avec une médaille de bronze par équipe. 100ème à l’époque au classement permanent mondial, elle continue doucement son ascension puisqu’elle pointe désormais au 87ème rang.

Sa victoire à Rotterdam signe une véritable maturité puisqu’elle s’impose dans un barrage à seize avec des concurrents de premier rang.

Le classement intégral du GP ici.

La photo du jour : Lucy Davis – Barron

Barcelone1 183

Lucy Davis en selle sur Barron

Ils seront deux américains à défendre les couleurs de la bannière étoilée ce week-end au CSI 5* de Rotterdam. Outre la fusée Kent Farrington, on aura plaisir à retrouver sur le vieux continent la jeune Lucy Davis et son fantastique cheval Baron. A 23 ans, l’étudiante en architecture à l’Université de Stanford incarne l’équitation américaine comme on l’aime : décomplexée et en toute légèreté. En 2013 Lucy avait été distinguée à Rotterdam pour son double sans faute avec Barron dans la Coupe des Nations. L’année suivante, en 2014, le couple titulaire de l’équipe américaine aux Jeux Équestres Mondiaux de Normandie se voyait récompensé d’une médaille de bronze. A cœur vaillant rien d’impossible. L’équitation le démontre tous les jours.

Jem3b 113

Sur le podium. Lucy Davis rapporte de JEM de Normandie une belle médaille de bronze par équipe.