Georgina Bloomberg veut des règles plus précises sur les blessures aux éperons

GB

Georgina Boomberg

Décidément, ça ne passe pas. Le 8 juillet dernier dans le cadre de l’étape de la Global Champions League à Estoril, Scott Brash s’est trouvé disqualifié de l’épreuve et avec lui l’équipe des Miami Glory qui normalement remportait l’épreuve, en raison de traces de sang relevées à la sortie de la piste sur Hello Forever. Georgina Bloomberg, coéquipière de Scott Brash était aussitôt montée au créneau pour dénoncer l’attitude du steward qui, selon elle, a remarqué d’extrêmement petites marques d’éperons sur le flanc a frotté la marque assez fort pour la faire saigner, avant de donner le gant au juge étranger, qui a rapporté au président du jury.

La fille du multimilliardaire et ancien maire de New York relance la polémique via une lettre ouverte adressée à la FEI, publiée sur son site le 18 juillet. La jeune femme de 34 ans demande désormais aux instances équestres internationales de revoir la réglementation concernant les traces de sang, afin d’éviter des applications abusives comme dans le cas de Scott Brash.

Georgina Bloomberg avance deux éléments pertinents. Le premier, comme elle l’expose, c’est que, « malheureusement, la réalité est qu’une blessure occasionnelle ou une marque sur la peau du cheval est inévitable. Comme tout athlète est exposé à une blessure durant un match, une petite marque d’éperon sur le flanc d’un cheval est une conséquence de la compétition de haut niveau, pas une maltraitance.’’

Le deuxième, c’est la focalisation des stewards sur les blessures aux éperons, au détriment d’autres comportements qui portent atteinte au bien être des chevaux et qui pourtant ne sont pas sanctionnés. Le débat en tout cas est ouvert.

Toute la difficulté au fond porte sur le fait de savoir si le règlement doit s’appuyer sur des faits objectifs (une trace de sang aussi minime soit-elle) ou si des éléments subjectifs peuvent être pris en compte pour les tempérer à savoir, déterminer si l’atteinte relevée est le fruit d’un acte involontaire ou s’il s’agit d’un acte de maltraitance intentionnel.

Dans le cas de Scott Brash, c’est encore un autre situation puisqu’on serait potentiellement en présence d’un steward qui aurait provoqué, par l’insistance du frottement du gant, un saignement qui au départ n’existait pas …. A croire qu’on finira peut être par en arriver, comme pour la police, à fixer une caméra aux stewards pour trancher les situations polémiques.

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Publié le 21 juillet 2017, dans Actualités, FEI, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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