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Olivier Robert arrache arrache in extremis sa qualification pour Omaha

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Olivier Robert et Quenelle du Py (archives)

Göteborg constituait l’étape de la dernière chance pour marquer les points nécessaires pour être qualifié pour la finale Coupe du Monde qui se déroulera à Omaha (USA) du 29 mars au 4 avril. A la traîne, Olivier Robert a su trouver les ressources intérieures pour s’offrir son rêve américain. Etroitement épaulé par Philippe Guerdat, le Bordelais signe avec sa fidèle Quenelle du Py un double sans faute synonyme de 4ème place du Grand Prix. « Fabuleux » déclarait en boucle Olivier Robert à la fin de l’épreuve à la chaine Equidia.

Mission également remplie pour Simon Delestre, 7ème de l’épreuve avec Chesall Zimequest. Moins de chance en revanche pour Bosty (4 points première manche avec Sydney Une Prince) qui devra compter sur des défections et d’un repêchage pour espérer être du voyage. A noter la nouvelle bonne performance d’Aldrick Cheronnet, pénalisé d’un simple 4 points avec Tanaël des Bonnes.

Le classement intégral du GP ici.

Coupe du Monde : Olivier Robert à la chasse aux points

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Olivier Robert et Quenelle du Py (archives)

« Je vis de ma passion aujourd’hui, je suis un homme comblé et je fais le plus beau métier du monde »
confiait déjà en juin 2014 Olivier Robert au bi-mensuel Le Cheval. En cette fin d’année, le père Noël, n’a pas oublié le cavalier girondin qui patiemment gravit tous les échelons. L’homme de Pompignac repart de Londres avec la plaque de huitième du Grand Prix Coupe du Monde et le meilleur résultat pour le camp tricolore. Une nouvelle performance réalisée avec Quenelle du Py qui confirme ainsi son nouveau degré de maturité et de compétitivité.

Il peut se pincer jusqu’au sang. Olivier Robert est définitivement passé dans la cour des grands. Si Scott Brash (Hello M’lady) a profité du décor féérique et mythique de l’Olympia de Londres pour se rappeler au bon souvenir de ses petits camarades, on retiendra surtout depuis la France la prestation d’Olivier Robert et de sa jument de tête.

Jamais deux sans trois aime-t-on dire. Le dicton s’est une nouvelle fois confirmé puisqu’après une 12ème et une 5ème place respectivement dans les Grands Prix Coupe du Monde d’Helsinki et de Lyon, l’ancien élève de Dominque Bentejac a récidivé dans la huitième étape du circuit Coupe du Monde et glané de nouveaux précieux points en vue d’une qualification pour la finale à Omaha aux États-Unis fin mars, début avril 2017. Il pointe désormais au 16ème rang avec 26 points. Autant dire que juste après Leipzig, l’étape Bordelaise qui se déroulera début février sur ses terres sera déterminante pour la suite.

Le classement,nt intégral du GP de Londres, ici.

Le rêve américain d’Olivier Robert

Olivier Robert et Quenelle du Py à l'assaut du GP d'Equita'Lyon

Olivier Robert et Quenelle du Py à l’assaut du GP d’Equita’Lyon

On ne présente plus Olivier Robert. Il y a belle lurette que le cavalier girondin s’est fait un prénom. Il n’est pas facile de pousser à l’ombre des grands arbres mais, le cavalier de Pompignac est du genre travailleur et tenace. La cinquième place acquise dans le Grand Prix Coupe du Monde Lyon avec Quenelle du Py en est la meilleur preuve. Elle constitue à la fois un aboutissement dans les réglages mais aussi, le début peut être d’une très belle aventure de ce couple au plus haut niveau.

On prête à Théocrite la formule « En persévérant on arrive à tout ». La formule colle à la peau du cavalier du Sud Ouest qui a toujours cru dans sa jument alezane de 12 ans. Une relation fusionnelle et une modestie dans le savoir sont les clés de la performance de ce dimanche à Equita’Lyon. Un très beau résultat puisqu’il constitue la meilleure performance française dans le Grand Prix.

Equita, c’est un peu une affaire de Robert même si le patronyme cache une absence de parenté. Il y a Sylvie l’organisatrice mais aussi Michel (67 ans) la légende vivante et Olivier (40 ans), désormais le challenger.

En équitation comme dans la vie, mieux vaut s’attacher à la trajectoire qu’à l’instant présent. A cette égard, celle dessinée par Olivier Robert et Quenelle du Py est incontestablement ascendante même si cette progression n’est pas toujours aussi rapide que le souhaiterait son cavalier. En début d’année le rêve d’Olivier c’était de participer aux JO, même en cinquième homme. Mais, tirer sur les plantes ne les fait pas pousser plus vite. Il faut laisser du temps au temps et savoir attendre les chevaux.

Ce n’est pas du côté de Bordeaux qu’on dira le contraire. Avant de déguster un bon cru, il faut travailler la vigne. C’est ingrat mais ça finit par payer. Singulièrement, c’est vers un ascète que s’est tourné pour progresser Olivier Robert. Michel Robert, c’est un puits de science alliée à une hygiène et une philosophie de vie. Pas un gourou mais un mentor au bon sens du terme qui su donner les clés pour permettre à Quenelle et à son pilote d’atteindre l’osmose et la performance.

Bon garçon mais aussi bon soldat toujours appliqué dans le respect des consignes, Olivier Robert à l’issue du Grand Prix n’a pas manqué de faire part de sa reconnaissance à l’égard du « sorcier Rhône-Alpin » mais aussi de Philippe Guerdat, le sélectionneur national, qui lui a donné sa chance sur le circuit Coupe du Monde.

Même aux anges du fait de son résultat, le petit Robert (par la taille) garde les pieds sur terre et avoue spontanément que le plus dur reste à faire : confirmer.

Debriefer, analyser, travailler… les prochaines semaines s’annoncent courtes mais bien remplies dans l’objectif de l’étape Coupe du Monde de Stuttgart (16-20 novembre). Ce rendez-vous s’annonce déterminant pour la suite. Notamment pour continuer sur le circuit dans la perspective de décrocher son ticket pour la finale qui se disputera du 29 avril au 3 mars à Omaha, aux Etats-Unis. Ce n’est pas Rio mais c’est quand même l’Amérique.