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Création française, Horsealot poursuit son développement à l’international et offre de nouvelles fonctionnalités

horsealot-logoCocorico. Nos jeunes ont du talent. A l’image d’Alexandra Martel qui, pas encore majeure à l’époque, lançait en 2015 Horsealot, le premier réseau social des cavaliers. Trois années plus tard, le pari est réussi. Fort de plus de 200 000 membres et d’une implantation internationale, Horsealot passe la seconde avec une nouvelle version (2.0) et trois grands axes : découvertes, partages et rencontres. Et tant pis si au passage la langue de Molière prend du plomb dans l’aile. Nos jeunes entrepreneurs ont pour les USA les yeux de Chimène et ont adopté ses expressions comme en témoignent les réponses que nous a apporté très spontanément (et de façon très professionnelle) Alexandra Martel.

-Alexandra Martel, vous êtes la fondatrice et CEO de Horsealot. Pouvez-vous expliquer en quelques mots l’origine du projet et les nouveautés de Horsealot 2.0 ?

Je crois que notre passion est le moteur principal pour former notre personnalité au fil de notre vie, et que le fait de la partager permet de l’inspirer à évoluer. J’ai commencé à travailler sur Horsealot pendant ma première année d’université quand j’avais 17-18 ans. Je ressentais le besoin d’échanger avec de nouveaux cavaliers pour partager et m’inspirer de leur expérience, surtout ceux de pays éloignés. C’est de là que le projet est né.

Aujourd’hui Horsealot rassemble 200,000 membres à travers le monde, aux personnalités fondamentalement bienveillantes, sensibles et authentiques. Ils apprennent tous les jours les uns des autres.

Avec Horsealot 2.0 nous voulions upgrader (valoriser ndlr) leur expérience sur la plate-forme pour la rendre encore meilleure, et introduire des nouveaux concepts qui répondent aux feedbacks (retours ndlr) qu’ils nous transmettent.

L’objectif était de créer une « marque » autour de notre communauté, d’y apporter du lifestyle et une approche du cheval artistique, ouverte, qui intrigue.

La particularité du monde du cheval est qu’il en inspire de nombreux autres mondes (mode, art…), nous commençons maintenant à attirer des non cavaliers, qui sont séduits par le lifestyle équestre en général. Notre prochaine étape est de réussir à ouvrir le milieu du cheval et de l’enrichir de nouveaux univers.

-Parlez-nous un peu de cette communauté, vous avez développé de nouvelles rubriques notamment In The Eyes of, le Meet Riders et les Inspirations. Pouvez-vous les présenter en quelques mots ?

Nous sommes très excités du lancement de Horsealot 2.0, et de l’accueil reçu pour ces nouveaux modules. Le In The Eyes of rejoint l’objectif que je décrivais précédemment : ouvrir le milieu du cheval à d’autres univers. In The Eyes of partage à nos membres le point de vue d’une célébrité sur l’univers du cheval. Des businessmen, acteurs ou encore architectes reconnus expliquent en quoi le cheval les inspire dans leur carrière, et donnent leur propre vision pour le futur de l’industrie (le design d’une écurie du futur par exemple). L’acteur Alex Lutz est notre parrain pour ce concept.

Le Meet Riders était une demande forte de nos membres, il leur permet d’avoir des suggestions de profils de cavaliers avec lesquels se connecter, et voir les cavaliers autour d’eux pour les rencontrer. De là, ils peuvent échanger en privé facilement pour faire connaissance de manière plus personnelle.

Enfin les inspirations répondent à notre besoin d’amener du lifestyle et de la créativité dans l’univers de Horsealot. On partage chaque jour une sélection de 8 à 10 visuels qui abordent le cheval sous un nouveau regard, en racontant une histoire. Les thématiques sont très originales et valent la peine d’être découvertes, elles permettent aussi de sensibiliser des non cavaliers au monde équestre dans sa globalité.

L’objectif est d’intriguer, de surprendre et de faire découvrir le cheval avec un nouveau regard.

-En quelques mots, pourquoi rejoindre Horsealot ?

Pour les cavaliers qui y sont et l’esprit qu’ils y cultivent. Nos membres donnent cet univers de bienveillance et de passion qui est unique à Horsealot depuis ses débuts. Chaque nouveau membre se sent rapidement intégré et enthousiaste de se connecter avec des personnalités agréables, tout aussi passionnées que lui. En rejoignant Horsealot on rejoint une communauté forte.

-On fait comment pour devenir membre, c’est gratuit ?

Horsealot est gratuit pour nos membres, vous pouvez téléchargez l’application mobile pour iOS (https://itunes.apple.com/us/app/horsealot/id1112149151?mt=8) ou Android (https://play.google.com/store/apps/details?id=com.horsealot.app&hl=en_US), ou vous inscrire facilement sur le web (www.horsealot.com).

Avec Horsealot, le milieu équestre à son réseau social. Et ça cartonne.

HARAS DE BORY. SHOOTING STUDIO POUR SPONSOR GRAND NATIONAL HORSEALOT - TEAM - équipes Horsealot.com pour le Grand National de CSO. L'écurie Horsealot.com : Jean-Marc Nicolas et Caroline Nicolas. L'équipe Horsealot.com - Junior team : Jaime Garcia Cruz Acitores et Alexandra Martel - PHOTO © CHRISTOPHE BRICOTLancé il y a seulement quelques mois, Horsealot, un réseau social 100% français consacré au cheval, est en train de se tailler un très beau succès. Ce Facebook de l’équitation vise à rassembler l’ensemble des acteurs et passionnés du milieu du milieu équestre dans un seul réseau social et commercial conçu par des cavaliers pour les cavaliers. Après avoir déjà rencontré le succès auprès des internautes, Horselot s’est vu décerner le 6 mars, lors des Equestrian Social Media Awards (ESMA), le titre  de « Meilleure utilisation des médias sociaux du Nord-Ouest de l’Europe» pour l’année 2013.

Le plus d’Horsealot c’est assurément la très grande diversité des fonctionnalités proposées. A commencer par les échanges d’informations. Un bon moyen pour se faire connaître ou suivre le haut-niveau, mais aussi l’actualité des concours avec des albums photos et des reportages exclusifs. La touche Horsealot ce sont également les fiches cheval qui permettent de de gérer les  soins, l’entraînement et les performances de son piquet ou de suivre les chevaux d’autres cavaliers.

La convivialité n’est pas en reste. Outre une assistance disponible 24h/24 toujours utile aux nouveaux arrivants,  le réseau soigne ses membres. « A titre d’exemple, nous organisons actuellement un tirage au sort entre les « Horsealoteurs » avec des lots à gagner tels qu’une bombe Samshield Shadow, une rencontre avec le champion Timothée Anciaume, une carte de saillie de l’étalon Contendro I, deux places pour la finale de la coupe du monde de Lyon ou un livre dédicacé de la championne Pénélope Leprevost» explique Alexandra Martel la jeune créatrice du site.

Les partenariats sont également un volet important pour Horsealot qui parraine trois équipes pour le grand National 2014, dont deux en CSO : une formée par Olivier Guillon et Philippe Lazarre, et l’autre composée par les jeunes Emeric George et Alexis Borrin. Du CSO mais pas seulement.  Horselot soutient également une équipe de Polo et une équipe CCE.  Comme beaucoup de cavaliers de haut-niveau, le réseau est également engagé dans l’association humanitaire JustWorld International.

En novembre 2013, la chaîne Equidia consacrait un reportage à la success story Horsealot et à  Alexandra Martel (vidéo ci-dessous).